Activités en 2017

Activités en 2016

Activités en 2015

Activités en 2014

Activités en 2013

Activités en 2012

Activités en 2011

Activités en 2010

Activités en 2009

Activités en 2008

Activités en 2007

Activités en 2006

Activités en 2005

Au fil de l'Art ...

Nos activités en 2016

9e Chemin d'Artistes, 23 et 24 avril.

Après une 5e « Promenade musicale » en 2015, « Au fil de l'Art... » renoue cette année avec son « Chemin d'artistes ». Celui-ci s'est déroulé les samedi 23 et dimanche 24 avril.

Cette édition privilégie le jeune public :
- espace d’exposition et de démonstration du travail de quelques illustrateurs des éditions Mijade, présenté par Le Rotary Club de Wavre.   plus...
- atelier de technique de collage sous la conduite d’artistes-exposants de la librairie-galerie « Livre & Art » pour jeunes et moins jeunes.    plus...
- farandole d'artistes en herbe au centre du village : autoportraits réalisés par les 5-8 ans des écoles de Walhain.
Une place aussi est réservée à l'actualité sociale : Najet Mimouni (journaliste) et Bertrand Vandeloise (photographe) nous proposent un reportage sur les migrants, réalisé à Ceuta et à Tanger en 2015.

Mais ce "Chemin d'artistes", c'est aussi plus de quatre-vingts créateurs, dessinateurs, graveurs, peintres, photographes, sculpteurs… qui sont accueillis par des hôtes motivés et chaleureux.

A voir :


Cliquer sur une image pour l'agrandir

Les exposants

Artistes en herbe
autoportraits
Pour sa 9ème édition, le « Chemin d'artistes » a fait appel au talent de jeunes Walhinois. Les enfants de 3e maternelle et de 1ère et 2ème primaires de toutes les écoles de l'entité vous présenteront leurs « autoportraits ». Ils ont été réalisés dans une atmosphère de libre créativité sous l'œil bienveillant de leurs institutrices et instituteur et de quelques amies du Fil de l'Art.
Ces quelque 180 peintures gaies et colorées seront exposées en plein air, entre les tilleuls de la Place communale, devant l'église Notre Dame.
Le temps du parcours, le cœur de Walhain prendra un air de fête grâce aux toiles joyeuses et spontanées de ces jeunes enfants.
Virginie Aerts (pulpe de papier)
Virginie Aerts est passionnée par l'objet et l'histoire qu'il raconte. En tant que plasticienne, c'est donc naturellement qu'elle s'est tournée vers le papier, en récupérant d'anciens récits, bribes de journaux, extraits de livres... qu'elle retravaille pour en extraire un matériau extraordinaire : la pulpe de papier. Cette matière première poétique, à la fois fragile et robuste, lui permet d'exprimer toute sa fantaisie. Derrière chacune de ses créations, les couleurs sont des traces de voyage et l'objet raconte, à son tour, une toute nouvelle aventure. http://virginieaerts.be
Placide Akoé (peinture)
Né en 1972 à Lomé (Togo), c'est à 34 ans que Placide Akoé arrive en Belgique comme réfugié politique. Quoique purement autodidacte, iI ne tarde guère à être reconnu comme un artiste de talent en donnant à voir des œuvres peintes ou sculptées qui exploitent quasi exclusivement des matériaux et objets de récupération. C'est l'époque où il oriente essentiellement son travail de créateur vers l'expression de son propre parcours douloureux d'exilé.
Depuis, Placide Akoé a sensiblement élargi ses sources d'inspiration. Néanmoins, il reste avant tout un artiste résolument engagé. Un engagement qu'il met au service de bon nombre de défis de notre temps : la pollution de l'environnement, les injustices sociales, les souffrances de l'exil, etc.
Angelika Bail (sculpture)
Angelika Bail travaille le mouvement, tant dans le figuratif que dans l’abstrait. Elle se laisse surtout inspirer par la nature et privilégie le dialogue avec les matériaux qu’elle utilise. Elle se laisse guider par son regard intérieur, ses sensations de liberté, son désir d’harmonie et de justesse. Ces traits se retrouvent aussi bien dans ses peintures que dans ses sculptures, qu’elles soient en fer, en bronze, en aluminium, en bois ou en papier. Elle a été élève de l’Académie des Arts Modernes de Genève et de l’Ecole des Arts de Braine-l’Alleud. Elle a complété ses formations aux Académies Internationales de Berlin, de Hambourg et de Salzburg. Angelika Bail a eu l’occasion de travailler entre autre avec des peintres et sculpteurs comme Thomas Hartmann (Berlin), Karl-Heinz Oswald (Mainz), les Zhou Brothers (Chicago) et Markus Lüpertz (Düsseldorf). Elle expose en Belgique, en Allemagne et en Autriche.    http://www.angelikabail.com
Maximilien Bauthier (peinture)
Crépuscule sur un chemin de campagne, sous-bois dorés, étang enchanté, arbres totems, source magique : les tableaux-poèmes de Maximilien Bauthier nous emmènent en promenade sur des chemins à la fois mystérieux et familiers, dans une nature qui n'est ni tout à fait la même ni tout à fait une autre et laisse parfois sortir de confuses paroles.   maximilienbauthier.be
Marie-Bernadette Beguin (aquarelle)
Marie-Bernadette Beguin s'adonne à l'aquarelle depuis plus de 20 ans. Elle a participé à de nombreux stages chez plusieurs maîtres reconnus et a ainsi été amenée à s'exercer à diverses techniques et à approcher différents modèles picturaux -portraits, paysages, fleurs, rues, marines...- à des niveaux d'abstraction plus ou moins poussés. Elle privilégie les techniques très mouillées où des taches s'organisent progressivement pour suggérer les contours de sujets qui prennent réalité.
Vincent Blondeau (gouache)
Depuis l'enfance, je fourmille d'idées que je griffonne sur tous supports. Autant de petites bafouilles que je rassemble avec l'espoir de les faire éclore, un jour peut-être, en formes et en couleurs. Quoique je sois purement autodidacte, peindre est pour moi le plus sûr moyen de trouver mon équilibre, de m'évader, de vivre mes rêves et mes émotions.
Grâce à mon activité professionnelle, j'ai déjà eu à différentes reprises l'occasion d'exposer aux Halles Saint-Géry (Bruxelles) avec Artiris, un groupement d'artistes du Service public régional bruxellois.
Jean-Louis Caudron (sculpture bois)
Jean-Louis Caudron a travaillé 11 ans dans l’atelier de sculpture à l’Ecole des Arts de Braine-l'Alleud, avec deux professeurs : Philippe Desomberg et Didier Leemans. Son travail a été sélectionné pour y être exposé en 2015.
En 2014, il participe à l’exposition Belfius Art avec une des ses sculptures en bois, qui sera par la suite acquise par Jean Boghossian. Jean-Louis Caudron poursuit actuellement son travail à l'Ecole de Braine-l’Alleud dans un nouvel atelier « Création transdisciplinaire ».
Nicole Clément (peinture)
J'aime m'offrir un temps de couleurs par jour !
Suivre le fil de mes envies, guidée par mon fil.
Pour moi, c'est une dérive positive dans la vie funeste d'aujourd'hui.
Colorer tout ou rien, une marotte pour sortir de soi.
Voilà ce que j'ai appliqué depuis ma rencontre avec l'acrylique.
Aussi, avec Lise Ricaille, mon émérite professeur à Marche-en-Famenne.
Anne Clerebout (techniques mixtes)
Cette artiste, qui vit et travaille dans le Brabant wallon, fait partager sa passion pour les arts plastiques aux élèves qui fréquentent son atelier.
Dans ses peintures, Anne Clerebout utilise l’acrylique et les techniques mixtes sur papier.
Par le jeu des matières, tantôt fluides tantôt épaisses, par les couleurs gaies et franches, la surface peinte prend vie et se découvre comme un mélange de traits graphiques, de surfaces colorées que l’on peut déchiffrer comme une écriture picturale dont le point de départ est le plus souvent le corps humain.
Liliana Conti Cammarata (peinture, dessin)
« Ce que Liliana nous relève dans ses tableaux, ses dessins, ses gravures, c’est un monde suspendu entre réalité et rêve, passé et présent, nature et culture. L’attraction qu’il exerce est tellement intense qu’elle ne nous laisse pas le temps de nous demander où nous sommes en train d’aller : nous sommes déjà ailleurs, dans un lieu idyllique prêt à nous accueillir. Mais le sentiment de curiosité, de plaisir qui nous conduit d’un paysage à l’autre, qui fait que nous nous sentions chez nous parmi les figures, les images, les couleurs que nous rencontrons sur notre chemin, ne doit pas nous induire en erreur : il n’y a que Liliana qui connaît la signification de ces racines enveloppantes, de ces signes mystérieux, c’est la seule à posséder le secret de ses visions trompeusement innocentes. » (Benedetta Craveri)
Claudine Coolen « Tashka » (peinture)
Mon parcours en tant que peintre a commencé il y a 6 ans. Je fréquentais alors l’atelier 215 à Sauvenière, sous le coaching de Catherine Vanmuysenwinkel. J’ai ensuite entamé une formation à l’Académie des Beaux-Arts de Wavre, où j’effectue actuellement ma 5ème année. Je peins principalement à l’acrylique sur toile. 
Après avoir dans un premier temps exposé mes toiles dans des expositions locales,  j’ai préféré ne plus montrer mon travail au public. Les années 2012-2014 correspondent à une période de maturation durant laquelle je me suis consacrée à la préparation de ma première exposition en solo, présentée au Musée de la Porte à Tubize. En 2015, j’ai participé également au parcours d’artistes de Gembloux. Je peins actuellement des scènes figurant des personnages se mouvant dans des décors imaginaires.   http://www.tashka.be
Marc Costermans (photographie)
Marc Costermans est passionné par la photographie animalière. Il aime tout particulièrement montrer la beauté des oiseaux. Ce qui lui plait le plus, c’est de montrer « ce que l’œil ne voit pas », soit parce que l’action est trop rapide, soit parce que beaucoup ne prennent pas le temps de voir.
Comme beaucoup de photographes animaliers, Marc a appris la patience d’être juste présent dans la nature; pour lui, la venue d’une espèce est un cadeau que la nature nous fait, ce n’est pas un dû. D’ailleurs, pendant la plus grande partie du temps d’affût, aucune image n’est prise.
Marc a déjà reçu quelques belles reconnaissances. Primé au Festival nature et au Concours Aves de Namur, il s'est trouvé récompensé aussi à l'étranger et notamment au Festival de l'Oiseau en Baie de Somme.    http://marc.costermans.com/
Tiline Courcelles (peinture)
Sans se soucier des modes, Tiline Courcelles aborde la peinture spontanément en jetant l'ensemble de ses émotions dans ses réalisations. Il ne s'agit pas simplement de traits de couleur, de coulures, d'éclaboussures ou autres coups de pinceau, mais d'un engagement puissant et sincère à transmettre son ressenti du moment. Chaque toile devient alors un éternel recommencement, un défi instinctif lancé à la capacité de créer sans réflexion ni essai préalable.
Son travail fait référence à un monde imaginaire à la recherche d'une alliance privilégiée entre la matière, les formes et la lumière. Toujours à la recherche d'un effet de matière, d'une ombre ou d'un reflet, elle innove perpétuellement à la recherche des vibrations entre les couleurs.   http://www.tilinecourcelles.com
Benoit Dassy (sculpture bois et métal)
Après avoir longtemps travaillé l'argile, notamment à l'Académie des Arts d'Ixelles, je trouve un nouvel élan en sculptant le cuivre pur au chalumeau. Des figures aériennes, très expressives, qui semblent créer le lien entre la terre et le ciel, un envol permanent. Le cuivre est assemblé puis façonné avec la flamme et du métal instable en fusion naissent des expressions puissantes. Je retrouve cette puissance expressive en travaillant le bois à la tronçonneuse, un outil spécialement adapté aux sculpteurs. Le bois m'inspire avec ses formes et ses couleurs et je plonge au plus profond de ses fibres pour faire apparaître sa substance. Ces "totems" évoquent les statues de l'île de Pâques en plus petit et leur ensemble forme une entité d'une présence tout en puissance et en sensibilité.
Denis De Mot (peinture)
Si l’œuvre de Denis De Mot porte les traces d’un passage, ce n’est pas celui conflictuel de l’artiste, mais celui plus insidieux du temps. Il s’en faut de peu pour que l’on oublie qu’une main humaine est à l’origine de ces peintures, tant elles semblent naturelles. Les traces du temps constituent le vocabulaire du peintre : réseau de craquelures, griffes, empreintes rouillées recouvrent une minutieuse succession de strates. Au final, l’œuvre fait ressurgir des états anciens d’existence, comme si elle avait traversé les âges. Selon les termes du peintre : « Je construis du temps ».
Le temps : c’est bien là la clé de cette œuvre qui parle de notre mémoire du passé. Aucune image précise n’est représentée pour nous dicter un sentiment particulier. Plutôt, les traces multiples, voire les lignes de peinture que place l’artiste sur ses compositions, apparaissent comme des guides dans les méandres de notre mémoire personnelle, à la manière d’une topographie mentale. Sont convoqués ici des souvenirs ténus, sensoriels. Rien de précis, mais des sentiments diffus. En se fermant à la figuration, l’œuvre s’ouvre à l’imaginaire.   http://www.denisdemot.be
Nicole de Schrevel (techniques mixtes)
Quelqu'un, là !
Un visage... un regard...
Son nom ? Son identité ?
Une présence tendre, étonnée, perdue, inquiète, malicieuse...
Un dialogue s'instaure entre qui regarde et qui est regardé.
Aplats, épaisseurs, techniques mixtes, encres sont au service de cette démarche.
http://www.atelier-ndes.blog4ever.net
Marcelle Decelle (peinture)
Pratiquant la peinture depuis une vingtaine d'années, Marcelle Decelle est toujours restée fidèle à une technique classique qu'elle maîtrise parfaitement. Aujourd'hui encore, sa principale source d'inspiration demeure la nature. Soucieuse d'une parfaite adéquation à ce que lui offre le regard, elle restitue beaux paysages et animaux de passage pour offrir d'un plaisir fugace une image plus durable.
Marie Demortier (pastel)
Institutrice maternelle depuis plus de trente ans, j'ai organisé plusieurs ateliers créatifs les mercredis après-midi au « Chant d'oiseau » à Woluwé-Saint-Lambert.
Très jeune j'ai été imprégnée d'une sensibilité à l'art. Les différentes techniques, le choix de couleurs qui composent un dessin n'ont pas de secret pour moi.
La nature est une grande source d'énergie et j’y puise mon inspiration. Sur le papier j’exprime cette vitalité par des couleurs éclatantes et joyeuses. Pour cela j’utilise des crayons-aquarelle, des pastels gras, secs et à l’huile.
Dans un monde de stress qui est bien souvent le nôtre aujourd’hui, le dessin m’apporte des moments précieux de calme intérieur.
Martine Deprez (peinture)
Le pinceau chargé d’aquarelles, Martine Deprez commence à peindre dans les années 90 des portraits et des natures mortes. Mais le langage du corps l’intéresse et elle s’inscrit à l’Académie des Beaux-Arts de Watermael-Boitsfort chez Peter Schuppisser. Elle passe au pastel qu’elle traite comme une matière à modeler et introduit petit à petit l’acrylique qui devient sa principale technique. Avec beaucoup de plaisir, elle se met à ses pinceaux pour des carnets de voyage ou des projets dans le collectif d’artistes « Orzone » dont la double approche « or-zone et hors-zone » rassemble les membres.
Le pinceau imbibé de couleurs différentes tente de capter l’expression et la personnalité du modèle vivant dans ses différentes pauses courtes. Les larges traits jetés sur la toile sont des gestes rapides et audacieux, un peu convulsifs, épuisants. Les formes se superposent, se parlent, se croisent, s’effacent, se déconstruisent, s’harmonisent ou se perdent. Il faut oser ne plus comprendre, risquer, s’arrêter, prendre du recul et regarder ce qui apparaît, par hasard.   http://www.orzone.be/Deprez
Marie-Christine Desmarets (céramique)
Le dynamisme du tour accompagné par les mouvements précis du potier métamorphose la matière et crée des formes, des contenants. Entre la paume de ses mains, la terre et l'eau deviennent le lieu de relations intimes, passage d'une chaleur à l’autre. La simplicité des formes et l'utilisation de matériaux purs (porcelaine, grès) permet d’atteindre le sens réel des choses et induit une émotion.
Elodie Dewit (peinture)
Etudiante en 1er Master Peinture à l'Académie des Beaux-Arts de Liège, Elodie Dewit étudie les arts plastiques depuis sa 2ème secondaire et envisage de devenir professeur de peinture et/ou de dessin. Elle réalise des dessins au fusain ainsi que des peintures à l'huile sur toile marouflée ou sur du bois. Le bois est son matériau de prédilection. A la fois très doux et robuste, il correspond à sa manière de peindre et une rencontre s'établit entre sa peinture et le support. Les sujets peints reflètent des moments et des ambiances de la vie quotidienne ou encore des objets de la vie de tous les jours... Son but est d'inviter le spectateur à se questionner sur son travail et sa personnalité.
Régine Dezille (peinture)
Depuis 13 ans, Régine Dezille suit assidument les cours de l’artiste peintre Guy Némerlin à l’Académie de Chastre. Sa technique préférée est la peinture à l’huile. Régine est également passionnée par la voile, le jardinage et la lecture. C’est ainsi qu’elle peint volontiers des marines et la nature. Les personnages et les sites ne la laissent toutefois pas indifférente. Elle a suivi plusieurs stages de peinture à l'acrylique et s’essaie en autodidacte aux aquarelles. Cette artiste participe aux expositions annuelles de l’Académie de Chastre et fut présente au « Chemin d’artistes » de Walhain depuis 2010.
Béatrice Dooms (peinture)
Cette artiste s’est formée à l'Académie des Beaux-Arts de Bruxelles auprès du professeur Léon Devos. Ses peintures figuratives nous plongent dans une multitude d'univers et d'atmosphères puisés dans l'imaginaire et dans la fête où l'être humain est omniprésent. Sa peinture à l'huile fusionne les tons de bleu, laque de garance, vert… pour titiller les sens et les émotions.
Anne Dorselaer (dessin, gravure)
Jusqu’il y a peu, cette artiste travaillait principalement le thème du personnage. Après une longue période consacrée uniquement au dessin, elle découvre la gravure et surtout le lino, la pointe sèche, l’eau-forte et l’aquatinte sur zinc. Son travail est le plus souvent rapide et instinctif. Si en dessin elle travaille d’après modèle, la gravure par contre lui ouvre de nouveaux horizons, notamment vers l’abstraction où elle s’aventure quelquefois...   https://adorselaer.wordpress.com
Serge Druart (peinture)
Serge Druart 30/04/1954
En quête de communication d'une émotion...
Christine Du Breuil (sculpture)
Au départ, les mains,
un besoin d'exprimer,
de sentir la matière, de la manipuler dans tous les sens,
de laisser venir la forme de manière intuitive.
Surtout, ne pas « représenter »...
Laisser les sensations et les émotions suivre leur chemin.
Après, le regard décrypte les impressions.
Nicole Dubray (dessin, peinture)
Durant sa jeunesse Nicole Dubray a suivi quelques cours de dessin et d’aquarelle. Elle a eu l‘occasion d’exposer à Soignies à l’Institut Saint-Alfred et à Nivelles au Waux-Hall en juin 1996. Elle a également participé au « Chemin d’artistes » organisé par « Au Fil de l’Art » à Walhain en 2010. Pour le plaisir, elle continue chaque semaine à aquareller en compagnie d’un ami.
Camille Dufour (gravure)
Cette artiste a gravé 9 planches en bois adaptées aux dimensions de la presse pour ensuite les rassembler et en faire une gravure monumentale. Chaque fragment peut être vu de manière autonome. Les gravures qui composent le polyptyque « Eaux troubles » ont donc chacune leurs propres intentions et leurs propres charges émotionnelles.
Camille Dufour a d’abord récolté quantité d'images d’origines diverses avant de composer ses gravures. Ces images sont comme un matériau brut qui sert de point de repère et qui dévoile aussi une autre réalité au regard. Le réseau de signes complexes et oniriques se révèle progressivement de l'ombre dans un halo d'incertitude. En présence d’un temps suspendu, une géométrie partielle interrompue organise l'espace sur lequel les corps se plient, s'élèvent et se fondent. Entre les figures, les métamorphoses s'opèrent par excroissance, accident, variation d'échelle et de plan. « Dictée par le langage du cœur, affirme l'artiste, ma gravure naît d'un corps à corps acharné avec le bois. Ce qui m’intéresse ce n’est pas le sujet en soi, c’est la force visuelle et l’ambiguïté des apparences. »
Marianne Dzieyk (gravure, peinture)
Pendant 8 ans et jusqu’en 2010, cette artiste a suivi une formation en gravure à l’Académie RHoK de Woluwé-Saint-Lambert. Parmi les techniques utilisées (pointe sèche, eau forte, aquatinte, vernis mou, sucre et monotype), l’aquatinte est sa préférée. Elle utilise également d’autres medias : le dessin à l’encre de Chine (parfois rehaussé d’aquarelle), l’aquarelle, l’acrylique, l’huile, le pastel et les collages.
Elle a également suivi un stage de burin avec Walter Dohmen à l’Académie RHoK d'Etterbeek (réalisation d’un jeu de cartes pour Carta Mundi) où elle fréquente également les ateliers de peinture monumentale.
Enéo, atelier de peinture
Marguerite Debuisson (peinture), Antoine Deceuninck (peinture), Jean-Marc Demanet (peinture), Marie-José Deriemaecker (aquarelle), Christine Elborn (peinture), Marie-Paule Fontaine (peinture), Daniel Goda (peinture), Hugette Legrand (peinture), Christiane Michaux (peinture), Christiane Rousseaux (dessin)
Debuisson
Maguy Debuisson
Deceuninck
Antoine Deceuninck
Demanet
Marie-José Deriemaecker
Elborn
Christine Elborn
Goda
Daniel Goda
Michaux
Christiane Michaux


L’atelier de peinture d’Enéo Walhain, mouvement social des aînés, regroupe diverses disciplines telles qu’aquarelle acrylique, huile et dessin. Il a le plaisir et est fier de vous présenter, pour la première fois, les œuvres de ses membres.
L'atelier est ouvert à tous ceux qui souhaitent exprimer leur sens artistique.

  • Daniel Goda, aquarelliste, a participé à différents parcours ; vous pourrez admirer sa nouvelle production.
  • Christiane Michaux a une préférence pour le dessin animalier et l’huile.
  • Antoine Deceuninck et son épouse Marie-José Deriemaecker sont attirés par la gouache pour Antoine et l’aquarelle florale pour Marie-Josée.
  • Marie-Paule Fontaine vous présentera entre autres ses aquarelles.
  • Christine Elborn est versée dans l’acrylique contemporaine.
  • Maguy Debuisson, ancienne élève de l’académie des Beaux-Arts, s’est spécialisée dans le dessin.
  • Huguette Legrand nous a rejoints il y a un peu plus d’un an et se perfectionne dans la peinture contemporaine.
  • Jean-Marc Demanet s’exprime dans la pyrogravure et le dessin.
  • Le récit et l’illustration de contes pour enfants sous forme d’aquarelle sont le domaine de Christiane Rousseaux.

Mariel François (peinture)
Mariel François a étudié la peinture décorative à l'Institut de peinture Van der Kelen. Aujourd'hui, elle profite de ses temps libres pour laisser libre cours à son énergie créatrice. Pour sa première expo, elle présente une palette d'œuvres d'inspirations variées. Ses tableaux, tout en sensibilité, sont le reflet de ses émotions du moment. Elle nous donne à voir des danseuses à peine esquissées et pourtant tellement expressives, des skylines plus sombres et d'autres œuvres plus abstraites. https://lespeinturesdemariel.wordpress.com
Giovanni Gelmi (sculpture)
Depuis plusieurs années, ce sculpteur dompte le métal. Il est l’auteur de « totems aériens » qu’il assemble et transforme au gré de son inspiration par un savant mélange de formes qui donnent vie à d’énigmatiques arabesques. Ce plasticien belge d’origine italienne est aussi un remarquable artisan. Son univers élégant séduit par une sensation aérienne et des lignes naturelles qui s’en dégagent. Son art exprime force et légèreté, mais aussi poésie et technicité et certains le qualifient de calligraphie de l’espace.
Ses sculptures se retrouvent aujourd’hui dans de nombreux lieux d’art en Belgique et en Italie. Elles jouent de la lumière et s’étalent au travers de jeux d’ombres. (D'après Lucien Rama)   http://www.gelmi.be/
Nick Gomand (peinture)
Cet artiste walhinois réalise ses toiles avec des œufs et de la peinture acrylique. Il y intègre parfois un montage avec des disques vinyles.
Un jour qu’il cuisinait des œufs, Nick Gomand a pensé à les remplir de peinture puis à les lancer sur une toile. C’est sa passion pour la musique qui l’a amené par après à intégrer des disques dans ses œuvres tout en veillant à les conserver intacts. En 2014, il a obtenu le trophée international André Coppens pour la peinture abstraite. Ses toiles sont vendues au profit de l’association Bike' er' Nick qui apporte de l’aide aux motards accidentés.   http://www.peinturestechnick.wix.com/tech-nick
Jan Goris (peinture)
Après avoir vécu plusieurs années au Pérou, Jan est revenu en Belgique à Orp-Jauche dans son village natal, chargé d'images et d'émotions. Ses peintures à l’huile reflètent mouvements et contrastes, lumières et impressions, fougue et détails, spiritualité et transcendance. Des chevaux y figurent parfois. Il a également créé 30 vitraux pour l’église Sainte-Alix de Woluwé-Saint-Pierre et depuis peu 23 vitraux pour l’église de l’Annonciation située place Brugmann à Ixelles. Il a aussi peint un chemin de croix pour la chapelle de l’Assomption (Paris XVIème).  
http://users.skynet.be/sb270819/index-fr.htm
Isabelle Grisard (sculpture)
Voilà déjà 6 ans qu’Isabelle Grisard a découvert la sculpture... et tout de suite elle a senti le bonheur de créer, modeler et faire naître des personnages dont l'âme apparaît dans la douceur du regard. Ses œuvres peuvent être en terre, en résine ou encore en bronze.   http://isabellegrisard.strikingly.com
Arnaud Gsell (peinture)
Cet artiste conçoit la peinture avant tout comme quelque chose qui arrive, un processus, un fait. Qu'il se produise l'accident d'une tache ou le geste contrôlé de la ligne, la peinture est d'abord abstraite. Sa grammaire picturale propose deux issues, l'une formelle, l'autre informelle. Deux extrémités logiques qui s'étendent l’une vers le monde urbain de la géométrie, l'autre vers le flux chaotique des passions humaines.
La série intitulée Ghijk explore cette abstraction sociale, faite de signes publicitaires et de codes d'appartenance. Les couleurs sont posées en aplat et ont pour rôle de séduire le regard. La série Up-Down, quant à elle, se développe de façon purement processuelle et répétée. Une bande horizontale de couleur acrylique de la largeur d’une brosse est déposée sur le tableau puis étirée de haut en bas par écoulement naturel ou par écrasement avec une spatule de plafonneur. Une tache d'une certaine forme se crée. Le tableau se construit couche par couche, en superposant ces différents accidents contrôlés    http://www.arnaudgsell.sitew.com
Carole Guth (gravure)
Cette traductrice professionnelle a toujours aimé dessiner. Depuis qu’elle est devenue freelance, elle peut enfin s’adonner à sa passion avec bonheur.
Carole Guth a fréquenté divers ateliers puis s’est tournée vers l’Académie RHoK (Etterbeek et Woluwé-Saint-Lambert) pour y suivre des cours de peinture durant 6 ans, des cours de gravure (10 ans couronnés par le Prix du Jury) et de sculpture (2 ans). Actuellement, elle fréquente les cours de gravure et de peinture monumentale au RHoK à Etterbeek. Ses techniques préférées sont l’aquatinte, le vernis mou et le monotype. Elle utilise également d’autres techniques : crayon, bic, pastel, stylo plume, aquarelle et collages.
Duncan Halleck (aquarelle)
Cet Américain a débuté sa carrière d’artiste en tant que céramiste et dessinateur dans l’atelier du sculpteur et visionnaire Paolo Soleri à Arcosanti, au milieu du désert de l’Arizona. Dès son enfance et sans jamais poursuivre de formation académique, Duncan Halleck peint avec différentes techniques. C’est le fait d’être entouré de personnes créatives et de la beauté du désert qui a fait renaître sa passion pour la peinture. Mais c’est en suivant son épouse en Europe qu’il a découvert l’aquarelle pour illustrer leurs aventures et découvertes sur notre continent. A ses yeux, l’aquarelle est la technique la plus appropriée pour capturer la lumière, l’actrice principale de ses œuvres. Avant d’arriver en Belgique, lui et son épouse ont habité en Toscane dans un très ancien petit village et les plus beaux coins de leur vallée lui ont inspiré de nombreuses œuvres.
Emilie Henry (techniques mixtes)
Historienne de l'Art agrégée de formation, Emilie Henry s'intéresse à la face cachée des êtres.
Son objectif est de représenter l'invisible de notre quotidien familial ou relationnel.
Ce qui se tait, rendre la lisibilité aux sentiments. Le feutre, l'encre et l'aquarelle apparaissent sur des superpositions de cartons et de papiers retrouvés au fond d'un grenier, des tranches de vie ramenées en surface.    http://www.ezao.be
Eliane Holvoet "HELIAN" (peinture)
HELIAN, de son vrai nom Eliane Holvoet (1936-2013), fut fascinée dans sa jeunesse par le peintre Rouault. Emerveillée devant les œuvres de cet artiste, elle en restera marquée à jamais. C'est la révélation : elle sera peintre.
Dans certaines de ses œuvres on a pu retrouver une discrète influence de la peinture de son illustre prédécesseur, influence dont elle s'est libérée ultérieurement.
HELIAN excelle dans une gamme étendue de l'art pictural. Elle a développé une technique originale de peinture à l'huile sur feuille d'or, qui donne à ses toiles une dimension particulière. Mais la force d'HELIAN ne se limite pas à cette seule particularité : « La force de cet art ne réside pas dans ses techniques … tous les moyens de cet art se subordonnent désormais à ce qui est à dire » (René Pythoud). Ce qui frappe dans la plupart de ses œuvres, c'est l'expression qu'elle donne aux regards de ses personnages, de ses chevaux et que nous retrouvons même dans ses natures mortes.   helian.ch
Ingrid Hvass (papiers découpés en 3D)
Je suis une cadre qui tournait en rond. Je suis devenue une quadragénaire qui se recycle —une bonne quadrature du cercle, en somme. Suite à un accident de scooter, j’ai dû rester chez moi pendant de longs mois. C’est à ce moment que mes doigts ont commencé à taquiner le cutter.
Je vous invite à découvrir quelques-unes de mes créations, des cadres remplis de mon goût pour la couleur et de ma poésie. Ces boîtes me permettent de mettre en image un événement, une problématique ou une question lorsque les mots se font timides et d’y figurer une voie de sortie lorsque c’est nécessaire.
Voici quelques cailloux posés sur le chemin de la vie… A l’image d’un petit poucet féru de papiers découpés, de bois sculpté, de métaux pliés, de résine modelée et de tout ce que j’ai pu trouver en route.
https://www.pinterest.com/ihvass/-my-paper-world-cestcarrehotmailcom
Pierre Lamby (peinture)
Pierre Lamby (1932-2012) est de ces artistes confidentiels qui ont laissé une œuvre picturale majeure, oubliée parfois, car élaborée dans l'ombre et le secret.
Il fut architecte et son talent ne faisait pas de doute. Ses dessins d'architecture contribuèrent, aux côtés des travaux de Roger Bastin, à l'édification du Musée d'Art Moderne, de la tour RTBF… Il était alors plus que renommé.
Dans une vie plus secrète, Pierre Lamby s’adonna aussi à la peinture mais peu de gens y auront accès. Ses tableaux font appel à des techniques mixtes : papier, vernis, cire… Il opte d’emblée pour la couleur qui se libère de la représentation. Elle devient une valeur à part entière. Ses ocres, ses terres de Sienne, respirent leur vie ; associées à des formes et des lignes, elles s’envolent créant ainsi un langage visuel bien particulier.
Si l’on veut qualifier l’œuvre de cet artiste, on parlera d’abstraction figurative ou, mieux, d’expressionnisme abstrait.    pierrelamby.be
Pierre Larivière (« sculpteur de ferrailles »)
Loin de se prévaloir du titre d' « artiste », Pierre Larivière lui préfère ceux de « sculpteur de ferrailles, poète de la récup', éveilleur de sourires ». Et voilà bien un créateur totalement atypique dont chacune des œuvres est à ranger dans la catégorie de l'inattendu et de l'insolite. Pierre Larivière se plaît en effet à métamorphoser de vieux objets en acier pour leur donner une nouvelle vie. Surgissent ainsi de son imagination et du travail de ses mains un univers plein d'humour, peuplé de personnages fantastiques et de bestioles improbables.   larivierre.wix.com/pierre
Patrick Lemaigre (dessin)
Au départ de la démarche créatrice de Patrick Lemaigre, quelques taches d’encre et de brou de noix sur une feuille, au hasard. Le crayon traverse et relie les taches. Un visage surgit, ou deux, ou un corps, ou deux … Puis, tout en se laissant encore guider par le hasard, l’artiste travaille ces visages et ces corps pour en faire apparaître plus nettement certains éléments. Se dévoilent ainsi progressivement des visages et des corps imaginaires, sans interférence avec un modèle ou une photo. Une manière de faire qui permet à Patrick Lemaigre de « lâcher le contrôle » et de faire surgir des images enfouies en lui.
Livre et Art, Valentine De Cordier et Maja Polackova
Livre et art, librairie - galerie à Louvain-la-Neuve, vous invite à découvrir les techniques de collage et vous propose trois ateliers durant le week-end "Au fil de l'art".​
Valentine De Cordier
Les compositions colorées de Valentine De Cordier, sortes de natures mortes du quotidien, taquinent avec style la frontière entre figuration et abstraction. Fruits, tables, pots… apparaissent ou disparaissent au gré du regard. Avec une technique toute particulière du collage, elle a l’art d’emmener une lumière qui fait vibrer ses compositions. Elle découpe, déchire, recolle… Elle se sert de papiers aux textures différentes, parfois associés à d’autres matériaux qui ont déjà une histoire, et elle nous offre une variation infiniment subtile de blancs, concertos de bleus, rougeoiements d’oranges, d’amarante et de roses associés. L’éclat des tons jalonne une œuvre empreinte de joie de vivre. Les tableaux de Valentine appellent des émotions toutes neuves.

Maja Polackova
D'origine slovaque, Maja Polackova s'exprime par le collage à partir de papier journal. Ses œuvres représentent des silhouettes filiformes et contorsionnées et peuvent délivrer plusieurs messages : humour, jubilation mais aussi solitude, voire tristesse. Ses découpages-collages sont de vraies métaphores de notre époque, tantôt foisonnants mais paraissant figés et attentistes sans passivité cependant, tantôt grouillants de dynamisme, en de subtiles compositions colorées.

Ateliers
Samedi 23 avril
  • 14 h - 15 h 30 (Adulte)
    Présentation de la technique de Valentine De Cordier et création par les participants.
    Composition abstraite et jeux de matières et de couleurs.
Dimanche 24 avril
  • 11 h 30 - 12 h 30 (Intergénérationnel : un adulte et un enfant de + de 5 ans)
    Création en duo d'un livre accordéon, illustré par des collages.
  • 14 h - 15 h 30 (Adulte)
    Présentation de la technique de Maja Polackova.
    Création d'une illustration à partir d'un texte de l'ouvrage "Mordicus", de Paul Emond.
    Le texte sera fourni aux participants lors de l'inscription.

Participation : 5 eur par personne. Matériel fourni. Pour permettre une bonne organisation des ateliers, merci de vous inscrire avant le jeudi 21 avril : contact@livre-et-art.be

Elisabeth Marichal (peinture)
Avant de choisir la peinture à l'huile, Elisabeth Marichal a expérimenté d'autres moyens d'expression : aquarelle, terre, dessin, collages. Elève de la peintre Nancy Seulen, elle aborde à présent de plus grands formats où la couleur est l'invitée d'honneur : « une couleur vivante, mobile, en jaillissement, qui dit sans décrire, qui anime sans se laisser enfermer ».
Les sources d'inspiration sont multiples : paysage, objets, mirage d'une vitre, détail banal... et ne sont que « prétexte à saisir le mouvement, le glissement de la lumière, la vibration qui saisit, l'émotion qui palpite ». Le trait est fougueux, bousculé, joyeux comme un carnaval.
Eliane Michiels (pastel)
En 2004, Eliane commence à suivre des cours à l'académie de Chastre où elle utilise la peinture à l'huile.
Dès 2008 elle se dirige vers le pastel et suit des cours de visagiste. Ses œuvres sont pour la plupart des portraits au pastel.
Moké (peinture)
Monsengwo Kejwamfi, dit Moké (1950-2001) illustre un courant artistique né au Congo dans les années ’50 et qui s’épanouira surtout après l’indépendance acquise en 1960. Ce courant se caractérise par les sujets traités : scènes de la vie quotidienne, surtout urbaine, et chronique des événements politiques locaux, ce qui lui confère une véritable valeur historique ; de même évocations de Mami Wata, sirène mythologique africaine. Le recours à la peinture industrielle, aux couleurs vives et brillantes et l’utilisation fréquente de supports de récupération sont aussi typiques de ce courant. Le style est réaliste, à la limite du « naïf ».
Moké arrive à Kinshasa à l’âge de 10 ans où il survit en vendant ses tableaux peints sur des cartons dans les rues populaires et sur les marchés.
En 1965, il est remarqué par Mobutu qui lui octroie un soutien financier. C’est le départ d’une production artistique surabondante, de qualité inégale et au caractère parfois convenu. Mais il y a chez lui « un effet de surgissement, une distorsion du réel, une assurance plastique qui le tirent au-delà des peintres chroniqueurs et font de lui un peintre à part entière ».
Depuis les années 1990, et plus encore après sa mort, ses œuvres sont présentes dans la plupart des grandes expositions consacrées à l’art contemporain africain.
Chantal Noël (peinture)
Ses premiers pas dans l’univers de la peinture ont débuté il y a cinq ans. Une réelle passion pour le pastel est survenue comme une évidence. Travailler du bout des doigts, se laisser emporter par les sensations que procure cette matière si fascinante, si malléable et réaliser des paysages, des animaux et les portraits vers lesquels va sa préférence. Depuis un an Chantal Noël s’initie à la technique de la peinture à l’acrylique en suivant des cours dans un atelier privé. Elle participe également à des stages de pastel avec différents pastellistes. Bien plus qu’une thérapie, la peinture lui permet de voir les choses différemment et de prendre confiance en elle.
Pierre Philippe (dessin au crayon et à l'encre)
« Ça vous dérange si je vous dessine ? » Coincé comme une sardine
au milieu d'un groupe de jeunes gens à une tablée du souper campagnard
de la fête de Thorembais-les-Béguines, où l'on doit nous apporter
l'aligot « cuisson lente » qui promet...
« J'peux voir ? » Le gaillard bouclé et grassouillet, voisin du sosie d'Elvis
(que je commence à trouver vraiment ressemblant) s'empare du carton.
« Pas mal! Et pourtant je suis difficile à réussir, mais là ... félicitations! J'peux l'emporter ? »
Tout le monde est content y compris Elvis qui ne s'est pas reconnu un instant.
Nous sympathisons. Dessinez, même si vous avez des doutes quant à vos talents :
cela crée des liens. Et dites-vous que le prochain sera encore meilleur.
Anne Poncelet (sculpture)
En formation à l’Académie des Beaux-Arts de Namur chez Nathalie Doyen, je découvre et expérimente les différentes techniques de l’argile. J’aime travailler la matière de manière brute: l’étirer, la griffer, la déchirer. Ma couleur de prédilection : l’argile brune dont je pousse la cuisson pour obtenir un noir à l’aspect carbonisé.
Odette Rinchon (peinture)
A la retraite, j'ai réalisé mon rêve de jeunesse : suivre des cours de peinture. J’ai fréquenté la Portaels Beeldendekunst Académie de Vilvoorde et l’Académie de Namur (antenne Ciney). Je suis diplômée de l’Ecole des Beaux-Arts de Wavre. Je peins à l'huile, sur toile, souvent en grand format. Ma peinture est abstraite. C’est un monde de rêve et de couleurs, inspiré du cosmos et de la nature.
Rotary Club de Wavre et Editions Mijade (Espace Illustration jeunesse)
Le Rotary Club de Wavre propose un espace consacré à l'illustration pour la jeunesse en collaboration avec les éditions Mijade : exposition d'originaux de Michaël Derullieux, Emma de Woot, Quentin Gréban, Annick Masson et Estelle Meens.
  • Animation pour les enfants de 11h à 12h et de 15h à 16h le samedi et le dimanche (Emma de Woot, Estelle Meens, Annick Masson).
  • Démonstration à l'aquarelle de Quentin Gréban pour les adultes de 16h à 17h, le samedi et le dimanche.
  • Dédicaces des albums des différents dessinateurs exposants et invités de 11H à 13H et de 15H à 17H.

Le Rotary assure la tenue d'un bar de petite restauration : tartes salées et sucrées, café, boissons. Les bénéfices sur la vente des livres et du bar seront destinés à une association qui sera présentée sur place.
de Woot
Emma de Woot
Derullieux
Michaël Derullieux
Gréban
Quentin Gréban
Masson
Annick Masson
Meens
Estelle Meens

Emma de Woot, de son vrai nom Marie-Aline Bawin, est née le 15 avril 1960 à Liège, où elle poursuit des études de dessin à l’Institut Saint-Luc. Elle collabore à de nombreuses revues enfantines et illustre des livres pour enfants.

Michaël Derullieux est né à Waremme (Liège) en 1970. Diplômé de l’Institut Saint-Luc à Liège, il partage son temps entre l’illustration de livres pour enfants et la peinture. Il a exposé ses œuvres en Belgique, Allemagne et Espagne. Ses albums sont traduits dans plusieurs langues.

Quentin Gréban est né en 1977. Il a fait des études d’illustration à l’Institut Saint-Luc de Bruxelles et a publié son premier album aux éditions Mijade dans les mois qui suivent l’obtention de son diplôme. En 2000, il a reçu le prix Saint-Exupéry pour «Les contes de l’Alphabet» et ses illustrations ont été retenues à plusieurs reprises dans la sélection annuelle du Salon de Bologne. Son talent est mondialement reconnu, ses ouvrages sont traduits dans de très nombreuses langues et, d’album en album, ses illustrations sont saisissantes de beauté.

Annick Masson est née en 1969 près de Liège. Après des études d’illustration à l’Institut Saint-Luc à Liège, elle travaille dans un studio de dessins animés puis entre comme maquettiste dans une maison d’édition. Elle illustre son premier album pour enfant en 2006. Depuis, ses albums touchent les lecteurs et les éditeurs internationaux par leur sensibilité, leur authenticité et l’humour qui s’en dégage.

Estelle Meens est née en 1976 et vit à Liège. Elle a étudié l’illustration à Saint-Luc à Liège. Elle n’a cessé, depuis la fin de ses études, d’illustrer des albums jeunesse et écrit à présent ses propres histoires.

Patrick Serrigny "PATON" (boîtes animées)
Montmartrois d’origine, ex membre du Grand Magic Circus avec Jérôme Savary, fondateur du Théâtre Montmartre Galabru, PATON vit entre la rue Lepic et son atelier en Belgique.
Depuis plusieurs années, il crée des objets, des tableaux et des boîtes (animées ou non) avec des matériaux de récupération qu’il saupoudre d’un zeste d’art brut et de folie surréaliste.
PATON recevra ses visiteurs dans son atelier.
Lyliane Tellier (peinture)
Lyliane Tellier s'est cherchée au travers de beaucoup de croquis de nus ou tout simplement de personnages de tous les jours. Elle les représente sous toutes les formes, les attitudes, les expressions... Bientôt, les nus refont surface, les corps s'entremêlent, s'effacent peu à peu et même disparaissent.
Dès lors, les couleurs deviennent plus vives, plus pures. Les corps ne sont plus que des prétextes. La lumière est beaucoup plus éclatante. Cette lumière, on la retrouve dans ses toiles inspirées par la magie des calanques marseillaises, les ocres et les rouges de Roussillon et les verts des eaux bouillonnantes de Fontaine-de-Vaucluse.
Suzanne Thièry (peinture)
Le sujet de ses tableaux ? Suzanne Thièry le choisit, le scrute, pour le transformer, le transfigurer.
Les visages l’inspirent tout particulièrement, mystères insondables, expressions de tous les sentiments.
Mais la réalité du sujet se révèle inaccessible et l’individu fait place à l’universel humain.
Le réel ? Il se trouve dans la peinture même. Et la peinture se nourrit de lumière, de matières, de couleurs. Grâce à l’amalgame magique de ces « outils », le maître d’œuvre tente de donner vie à l’ouvrage.
Tshibumba Kanda-Matulu (peinture)
Tshibumba Kanda Matulu (1947-1981), dit communément TKM, est né à Elisabethville (Lubumbashi). Tout comme Moké (présenté plus haut), il appartient au courant de l’Art populaire africain mais son travail se caractérise par la représentation de moments clés de l’histoire du Congo telle qu’elle apparaît dans la mémoire populaire. En effet la plupart de ses tableaux appartiennent à une série commandée par l’anthropologue allemand Johannes Fabian. Décrivant l’oppression coloniale et les luttes postcoloniales, notamment au Shaba, ces 107 toiles ont servi de base à une collaboration académique entre le peintre et l’anthropologue. Elle se concrétisera par une publication en 1996 (Une histoire visuelle du Zaïre).
Une centaine de peintures de TKM ont été achetées en 2000 par le Musée ethnographique d’Amsterdam (Tropenmuseum).
Caroline Van der Poorten (peinture)
Les images naissent au départ d’une sensation, d’un climat, d’une émotion. La composition est pensée, remaniée à de nombreuses reprises. Alors seulement commence le travail de la lumière combiné à des effets de matière. Privilégiant les grands formats, Caroline utilise de préférence l’acrylique.
Le contact de la peinture, la manière dont elle vient épouser la toile fait partie intégrante du plaisir de peindre. L’expérimentation de la résonnance des couleurs avec le noir et le blanc offre une ambiance particulière à ses images.
Jouant du violon et de la guitare basse, la musique - rock et jazz principalement - influence directement la création et la composition de ses tableaux.
France Van Hemelrijck (sculpture)
Après une carrière dans la création de robes de mariées, France Van Hemelrijck s'est passionnée pour les sculptures en fer. Elle est passée avec aisance de la couture à la soudure. Silhouettes élancées et oiseaux stylisés, nés de vieux outils rouillés, sortent de l'imaginaire. Le leitmotiv reste inchangé : élégance et légèreté.
Monique van Zuylen (aquarelle, acrylique)
Monique van Zuylen a, dès sa jeunesse, aimé exprimer son goût pour la beauté picturale de la nature et sa vie exubérante. D'où cette aquarelle datée de 1951, d'un port et ses bateaux, qu'elle vous présente à l’occasion de ce « Chemin d’artistes », en même temps que les aquarelles qu'elle a réalisées ces dernières années sous la direction de Simone Odaert.
Monique van Zuylen présente aussi son travail à l’acrylique, technique qu’elle a explorée récemment ; elle lui est vite apparue idéale pour s'exprimer en créant des images dynamiques et d'une grande variété de formes et de couleurs.
Bertrand Vandeloise (photographie)
Un reportage photographique : « Si Dieu le veut. L’espoir des migrants aux portes de l’Europe ».
« Ils sont sénégalais, guinéens, camerounais, ivoiriens... Ils sont très jeunes, adultes, ou plus anciens, mais leur point commun : un avenir meilleur. Pour cela, ils ont tout quitté, ils sont partis de chez eux, attirés par l'envie de vivre mieux ailleurs. Pour la majorité d'entre eux, le périple a été long et douloureux, semé d'embûches dans l'inconnu absolu. Des passeurs ont croisé leur route un jour, leur promettant que tout irait pour le mieux. »
Najet Mimouni (journaliste) et Bertrand Vandeloise (photographe) se sont rendus dans les villes de Tanger et Ceuta en avril 2015 pour réaliser un reportage fort et émouvant sur les réalités de vie de ces personnes migrantes, aux portes de l’Europe.   www.bertrandvandeloise.be
En collaboration avec Amnesty International, groupe 55 Walhain-Chastre.
Les œuvres présentées sont la propriété de PointCulture.
Yannick Vandermolen (photographie)
Le travail photographique de Yannick Vandermolen porte sur les lieux abandonnés. C’est avant tout un travail sur l'esthétique et l’atmosphère de ces endroits. Tel le Stalker de Tarkovski, il guide le spectateur dans une zone qui n’appartient plus tout à fait au réel, mais qui n’est pas non plus imaginaire. Une barrière est franchie et le spectateur, en se laissant porter par le lieu, plonge au plus profond de lui-même, de ses émotions et de son histoire. Les frontières entre le rêve et la réalité, le mental et le physique, le temps et l’espace se brouillent. Les couleurs fascinent, les textures hypnotisent, ne laissant nul indifférent face au temps qui passe et épuise. Les images sont un catalyseur pour le spectateur et l’invitent à se laisser porter par la beauté étrange des ces lieux tout en laissant la place à de nombreuses réflexions sans que jamais une réponse ne soit imposée.   http://miso-photography.be
Marc Vankerckhoven (photographie)
Après avoir suivi la formation de l'Ecole de photographie de la Ville de Bruxelles, j'ai repris un cycle de photographie à l'Académie d'Anderlecht.
J'aime qu'une photo soit autre chose que ce que l'œil voit, qu'elle ne se dévoile pas directement, qu'elle provoque une interrogation, une émotion, une réflexion...
Comme je ne suis pas peintre, reporter, poète...  
http://www.marcvankerckhoven.com
Françoise Verreth (sculpture)
Un jour Françoise Verreth toucha la terre et ce fut un véritable coup de foudre.
Petit à petit elle découvre alors, en autodidacte, l'univers du modelage et de la sculpture.
L'instant de grâce saisi par le regard, la passion des formes et du mouvement, la recherche de l'équilibre vont désormais nourrir son inspiration.
Elle aime passionnément faire surgir, de la terre ou du bronze, la femme éternelle dans sa fraîcheur et ses rêveries et inviter ainsi chacun à renouer avec le silence intérieur.
Grégoire Wuillaume, dit "iGOR" (dessin, peinture, écriture, bois et hauts reliefs)
Après un long parcours dans le domaine de l’architecture, iGOR explore depuis 2012 l’indicible inscrit dans le corps humain. Depuis ses premiers dessins jusqu’aux hauts reliefs, de nouveaux paysages apparaissent et dévoilent, par leurs matières, de nouvelles histoires infra minces que le regardeur complètera à son tour ! http://www.igorartist.be
Marie-Rose Zicot (aquarelle)
Formée à l’Ecole d'aquarelle de Namur, Rose-Marie Zicot a aussi suivi différents stages et ateliers à Châtelet et Arsimont. Elle a participé à différentes expositions de groupe, notamment avec le Cercle d'art et d'étude Galerie Fortis Banque Bruxelles et avec le Centre historique du 1er Wing de la base de Beauvechain.


haut de page

En pratique

- Horaire d’accès : tous les lieux d’exposition seront accessibles le samedi 23 avril de 13h00 à 18h30 et le dimanche 24 avril de 11h00 à 18h30.

- Catalogue et plan : un catalogue accompagné d'un plan de localisation des différents lieux d’exposition (5 €) sera disponible les 23 et 24 avril (jusqu'à 17h.) aux 3 lieux d'accueil suivants : la Cafétéria (réfectoire de l'école de Walhain), la Ferme de l’Abbaye (Tourinnes) et la Ferme de la Tour (Nil-Pierreux).

En outre, catalogue et plan seront disponibles à partir du lundi 11 avril à la Maison communale durant les jours et heures d'ouverture au public (*), soit auprès de Madame Isabelle Labyoit (Office du tourisme), soit au Service population (Salle des guichets).
(*) Administration communale : de 9h à 12h et le vendredi de 17h à 20h. Office du Tourisme : de 8h à 12h et de 12h30 à 16h.

- Cafétéria :

  • à l'Abbaye de Lerinnes : le Rotary Club de Wavre assure la tenue d'un bar de petite restauration : tartes salées et sucrées, café, boissons. Les bénéfices sont destinés à une association qui sera présentée sur place.
  • à l'école de Walhain : la traditionnelle cafétéria (petite restauration, boissons) est organisée cette année encore. Elle sera accessible les 23 et 24 avril, de 11h à 18h.

- Vélos : durant tout le week-end et à l'initiative de la commune, des vélos neufs et reconditionnés seront mis gracieusement à la disposition des visiteurs qui préfèrent privilégier ce type de déplacements. Parallèlement, mais uniquement le samedi, un atelier de réparation vélos sera accessible à tous (Place communale de Walhain).



Avec le soutien de :