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Nos activités en 2012

7e Chemin d'Artistes, 19 et 20 mai.

Pour la 7e édition de son « Chemin d’artistes », l’association « Au Fil de l’Art » innove. En effet, si elle accueille des artistes pratiquant les disciplines traditionnelles, elle s’ouvre aussi à des expressions plus contemporaines comme le « Land art », les installations.
Les artistes walhinois seront toujours largement représentés, mais des créateurs venus d’ailleurs les rejoindront. Parmi eux un invité d’honneur, Camille De Taeye. D’autres artistes de renom seront également présents, comme Didier Mahieu, Claude Rahir, Colin Delfosse.
Autre originalité de ce « Chemin d’artistes », le souci des organisateurs de sensibiliser le public à l’importance de l’activité artistique pour favoriser l’intégration de la personne handicapée.

Photos

Dans la presse :

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Les exposants :

Atelier "Land Art" de Wavre
Encore peu connu du grand public, le « Land Art » est un courant de l’art contemporain qui exploite à la fois le cadre et les matériaux de la nature. Tout en utilisant ce que celle-ci leur offre, certains artistes ajoutent aux matériaux naturels des éléments manufacturés.
Situées dans la nature, les œuvres produites par le « Land Art » interagissent avec leur lieu d’exposition. Exposées aux éléments, elles sont donc aussi soumises à l’érosion naturelle.
L’atelier « Land Art » du Centre d’expression et de créativité « Le Grenier » (Wavre) a déjà participé à de nombreuses expositions en présentant des œuvres individuelles de ses membres ou des œuvres collectives de l’atelier. Participent au « Chemin d’artistes » de Walhain : Divna Apostolova, Françoise Charlier, Léa Tridetti et Viviane Van Hoye.
Claude Buchkremer (photographie)
Claude Buchkremer est née dans une famille où la photographie occupe une place de choix depuis plusieurs générations. C’est donc tout naturellement qu’elle se met à « regarder le monde au travers de l’objectif du Canon Demi qui « lui fut offert pour son 13ème anniversaire ».
Lorsque ses pas la guident dans la plupart des pays européens, en Amérique, en Egypte et en Chine, ses photographies « sont conçues comme autant de témoignages des émotions qu’elle ressent en découvrant ces lieux inconnus, émotions qu’elle s’efforce de traduire au mieux par une application rigoureuse de la règle d’or ».
Ses sujets de prédilection sont la nature, l’architecture, les animaux, les portraits. Sa technique s’est affinée tout au long de son parcours autodidacte et est désormais placée sous le signe du numérique.
Didier Caffonnette (sculpture)
Didier Caffonnette aime se présenter lui-même comme un « épouvantable touche à tout ». Diplômé du Conservatoire Royal de Bruxelles, comédien puis scénographe, c’est en construisant pour le théâtre des objets improbables qu’il s’aventure dans le travail du métal. Et depuis 1990, le virus ne le quitte plus. C’est que la sculpture lui permet de concrétiser son imaginaire personnel. Ses œuvres sont autant de mises en situation d’ « équilibres faussement précaires, de personnages au bord du vide ou se rattrapant de justesse l’un à l’autre ou tâchant de s’extirper d’inextricables entrelacs ». Rien de surprenant donc chez cet artiste dont le travail nous offre à voir des personnages qui, tels des comédiens sur scène, sont en quête de hauteur ou de stabilité et qui nous parlent tout simplement de la difficulté d’être. http://users.belgacom.net/bn915303/galerie/04.htm
Fabienne Claesen (sculpture)
« Je travaille avec la terre, cela se passe dans le bout de mes doigts et je joue, je joue, je joue, parfois je danse ».
Pour Fabienne Claesen, la sculpture céramique monumentale est une véritable jubilation. Et du travail de ses mains, naît un peuple imaginaire. Hommes et femmes qui paraissent venus d’une autre planète et qui pourtant nous ressemblent.
« L’argile n’est ni blanche, ni noire.
Avec la noire, je fais des blancs,
Avec l’autre, des noirs.
Ni peau, ni couleur. Une personne, un esprit »
.
www.ceramic-fabienne-claesen.be
Anne Clerebout (peinture-techniques mixtes)
Anne Clerebout vit et travaille à Limal. Dans ses dessins-peintures, elle utilise l’acrylique et les techniques mixtes sur différents papiers.
Elle fait partager sa passion pour les arts plastiques aux élèves qui fréquentent son atelier.
« Par le jeu des matières et de la couleur, la surface nous mène vers une représentation tantôt figurative, tantôt abstraite, telle un reflet de l’âme, un miroir de l’illusion.
L’artiste, allant au-delà de l’apparence des choses, ouvre une porte vers la poésie et le rêve » (Clément Rigo).
Marc Costermans (photographie)
Photographe amateur, Marc Costermans est avant tout un passionné de photographie animalière, et plus spécialement de photographie ornithologique. Une passion qui le conduit le plus souvent à sillonner le Brabant wallon. Mais il lui arrive aussi de franchir les frontières. De brefs séjours le plus souvent…, tout juste le temps qu’il faut pour attendre l’instant fugace et mettre ainsi à l’épreuve la patience qu’exige la photographie animalière.
Créahm-Bruxelles (peinture, gravure)
Roger Angeli, Guy De Longrée, Pierre De Peet, Willy De Smedt, Isabelle Denayer, Gaëtan Eugéne, Roland Goossen, Richard Moszkowicz, Daniel Sterckx.
Fondé à Liège dès 1979, le Créahm (Créativité et Handicap mental) est devenu au fil du temps un pôle essentiel dans l’accompagnement et la promotion de la personne handicapée mentale en Belgique. Avec, dès l’origine, le souci de lui permettre de sortir du milieu institutionnel en lui proposant de travailler dans un lieu spécifique consacré à la création.
Aujourd’hui, l’atelier « Art plastique » du Créahm-Bruxelles regroupe trois disciplines : la peinture, la sculpture et la gravure. Par un dialogue constant avec les personnes qui le fréquentent, les animateurs aident celles-ci à trouver les techniques les mieux adaptées à leur univers personnel. Leur seule préoccupation : favoriser le développement de la créativité, sans préjugés formels ou esthétiques. En résultent, des oeuvres originales et fortes dont le Créahm assure la diffusion, notamment en les offrant au regard du public. Et on ne peut qu’être profondément interpellé et touché par ces expressions artistiques qui s’offrent à nous comme autant de fenêtres subitement ouvertes sur le monde du handicap http://www.creahm-bruxelles.be
Elisabeth De Herdt (dessin, peinture)
Elisabeth De Herdt propose une série d’aquarelles des plus beaux sites de Walhain et des villages du Brabant wallon : fermes et châteaux, ruelles et bocages verdoyants. Percevant la nature comme une source d’inspiration permanente, elle l’interprète dans différents registres au travers des saisons. Mais en fonction de celles-ci, elle troque volontiers les aquarelles contre les tubes d’huiles, le fusain ou le pastel.
Camille De Taeye (dessin)
« Paraître n’est pas mon problème, mais chaque dessin ou tableau laisse voir ce que je suis. »
Pratiquant la peinture depuis plus de 50 ans, Camille De Taeye est un des maîtres incontestés de l’art contemporain en Belgique. En témoigne notamment la vaste rétrospective qui lui est consacrée actuellement au Centre d’Art de Rouge-Cloître (Bruxelles).
Œuvre immense que celle de cet artiste visionnaire. Avec lui, on plonge dans l’irréel, même si le peintre puise toujours son inspiration dans le réel qui nous entoure. Un paysage, une montagne, un arbre…, un piano, un œuf, une plume, tout est détourné par son imaginaire abyssal pour nous proposer une vision énigmatique, fantastique et poétique du monde qui nous entoure. En résultent des œuvres puissantes qui bousculent nos références rationnelles et donnent corps à nos propres rêves et fantasmes.
Le « Chemin d’artistes » de Walhain a le privilège unique de présenter au public un grand nombre de dessins de Camille De Taeye dont la plupart n’ont jamais été exposés.
Marcelle Decelle (peinture)
Réalisme et idéalisation caractérisent la peinture de Marcelle Decelle. Cette artiste est constamment à la recherche d’une parfaite adéquation à son modèle en pratiquant avec maîtrise la composition, les formes et les couleurs.
Elle a perfectionné sa technique de la peinture à l’huile dans des cours privés et des ateliers.
Sa source d’inspiration est principalement la nature, les beaux paysages dont les couleurs « sont un vrai plaisir pour les yeux ».Dès lors, son souci est de restituer sur ses toiles une image plus durable de ce plaisir fugace.
Colin Delfosse (photo-journalisme)
Né en 1981 et diplômé en journalisme, c’est en 2005 que Colin Delfosse se tourne résolument vers le photojournalisme. Fondateur du collectif  Out of Focus, il compte aujourd’hui parmi les jeunes photojournalistes les plus talentueux et les plus reconnus. Ses reportages en Chine, au Kurdistan irakien, au Mali, en République démocratique du Congo… ou, plus récemment encore, au Kazakhstan et en Ouzbékistan lui ont valu la présence de plusieurs de ses clichés dans la presse nationale et internationale (La Libre, Le Soir, New York Times, Jeune Afrique…) En outre, ses travaux ont déjà été couronnés par de nombreux prix prestigieux et  présentés dans plusieurs grandes expositions.
A ce « Chemin d’artistes », Colin Delfosse présente le reportage spectaculaire qu’il a réalisé en 2010 dans le milieu du catch congolais à Kinshasa. www.outoffocus.be
Anne Demortier (pastel)
Anne Demortier a commencé à peindre il y a une dizaine d’années. Formée d’abord à la technique de l’aquarelle, elle découvre ensuite le pastel. C’est cette dernière technique qu’elle pratique actuellement.
Les thèmes qu’elle traite le plus volontiers aujourd’hui sont l’animal, le portrait et la silhouette.
Régine Descamps (peinture)
Depuis plusieurs années, Régine Descamps bénéficie de l’enseignement artistique dispensé à l’Académie de Chastre. Elle y a acquis la technique de la peinture à l’huile. Parallèlement, mais en autodidacte cette fois, elle s’essaie aussi à l’aquarelle.
Tout autant passionnée par la voile que par le jardinage, elle peint volontiers des marines et des oeuvres que lui inspire la nature. Sites et personnages ne la laissent toutefois pas indifférente.
Marie-Christine Desmarets (sculpture)
« Entre la paume des mains, le bol.
Rencontre de l’eau et de la terre, l’un et l’autre se réchauffent.
Enracinement, centrage, ouverture… »
.
Par son travail, Marie-Christine Desmarets cherche à exprimer le contact qu’elle ressent avec la nature, la mémoire des gestes, la force du contenant. Sous ses mains, l’argile devient sculpture.
Anne Dorselaer (peinture)
Les portraits que nous offre Anne Dorselaer sont avant tout l’expression de son regard. Un regard qui cherche toujours à percevoir de l’intérieur une réalité autre que celle qui se propose à nos yeux. Un voyage à l’intérieur de l’autre et, à travers lui, à l’intérieur de soi. En résultent des œuvres puissantes, tant par le dessin que par le chatoiement des couleurs ; des oeuvres qui génèrent l’émotion, activent le partage.
Fort loin de toute prétention à produire un fini, le travail de Anne Dorselaer est « une invitation à toujours recommencer, un passage, un spectacle insolite d’enchaînement de scènes théâtrales, un album d’humains figurés proches et distants à la fois mais tenus à l’écart de par leur proximité ». www.annecreation.net
Pierre Fabry (sculpture)
C’est dans l’atelier de Philippe Desomberg à Braine-l’Alleud que Pierre Fabry entame son exploration de la sculpture. Par la suite, il découvre le bronze avec Paty Sonville, la pierre avec Florence Fréson et le travail du bois avec le sculpteur congolais Aimé Mpané.
Jonglant d’une matière à l’autre suivant le sujet et le traitement qu’il recherche, de la taille directe au modelé, de la pierre à la terre, du bois à la cire perdue, il travaille actuellement la poudre de marbre et la résine. Toujours avec la conviction que le travail de l’artiste « est un dernier rempart qui admette et valorise la différence en une quête de liberté qui touche d’abord à la quête de soi, avant même d’oser la rencontre avec d’autres regards ». www.pierrefabry.be
Giasmina Giuliana (dessin, peinture)
« Maintenant, je travaille par instinct. J’ai compris qu’il fallait arrêter de réfléchir. Quand j’intellectualise, j’arrête de travailler. Ma feuille reste blanche et je m’embrouille les idées. Alors je fais sans savoir peut-être. Je crois que je dois laisser sortir et l’inconscient fait son travail » (1997).
Décédée en 2007 à l’âge de 43 ans, Giasmina Giuliana nous a laissé une œuvre abondante et interpellante. Une œuvre qui n’est pas étrangère au courant expressionniste qu’elle affectionnait particulièrement, mais qui est en même temps très personnelle. De ses premiers dessins aux tableaux qu’elle signe au cours des dernières années de sa vie, elle s’exprime avec une étonnante liberté. En privilégiant souvent le thème de l’homme, de la femme, du couple, de la famille… ou encore de la nature. Et en ayant recours à une très grande variété de supports, de techniques et de couleurs.
Daniel Goda (peinture)
Daniel Goda a d’abord été attiré par l’artisanat d’art. Il se forme à l’ébénisterie et à la marqueterie et en fait sa profession.
Plus tard, séduit par le côté plus librement créatif de l’art, il se tourne vers la peinture à l’huile. Il apprend cette technique d’abord en autodidacte puis, à partir de 1993, il suit des cours dans différentes académies et dans des ateliers privés. C’est grâce à ces formations qu’il perfectionne la peinture à l’huile et pratique aussi le pastel et l’aquarelle.
Pascaline Gonry (peinture)
C’est la recherche de la matière et de la couleur qui donne très tôt à Pascaline Gonry l’envie de peindre. Depuis, la peinture est devenue pour elle essentielle lorsqu’il s’agit de dévoiler ce qui lui plaît, la dérange, la choque.
« Présence et vide, rouge et noir, rigidité et souplesse », chaque toile l’emporte dans son univers de bien être intime. Couleurs des moments, jeux de matières…, la peinture lui permet de s’évader « dans le monde de l’intemporel, de l’abstraction du quotidien ».
Handi'stARTS (photographie, peinture)
Avec l’Association des Compagnons Bâtisseurs, Catherine Demonty et Thibault Lézy sont fortement engagés depuis plusieurs années dans l’animation de personnes en situation de handicap mental. Cet engagement les a incités à effectuer entre l’été 2010 et l’été 2011 un voyage qui les a conduits dans différents pays d’Europe de l’est, d’Asie et d’Amérique latine. Leur objectif : rencontrer des associations qui s’y occupent à leur façon de développer des activités socio-culturelles, notamment artistiques, avec des personnes fragilisées.
Pour le « Chemin d’artistes », Catherine Demonty et Thibault Lézy, initiateurs de Handi’stARTS, exposent une série de photos prises lors de leurs rencontres à l’étranger. Ces photos sont proposées en dialogue avec les travaux qu’elles ont inspirés à des personnes en situation de handicap mental, accueillies au quotidien par l’Atelier 17 de Barvaux. http://handistarts.wordpress.com/
Jacqueline Henry (peinture)
Personnalité modeste au point de sourire lorsqu’on la qualifie d’artiste, Jacqueline Henry s’est pourtant appropriée avec beaucoup de talent l’art du dessin et la plupart des techniques picturales.
Pour elle, la peinture, c’est d’abord un état d’âme qui lui permet d’ «entrevoir l’essence même, le dépouillement et le cycle naturel des choses » ; c’est ensuite un langage, le seul à ses yeux qui lui permette de décliner à l’infini sa vision personnelle de la nature, à la fois simple et grandiose, belle et éphémère. Et l’artiste y réussit grâce à la mystérieuse alchimie des couleurs, des formes et des volumes.
« Je cherche l’or du temps », écrivait André Breton. La quête de Jacqueline Henry n’est sans doute pas très éloignée de celle-là…
Nicole Herickx (gravure)
Après dix années passées dans l’industrie pharmaceutique où elle met en pratique son diplôme d’ingénieur en biochimie, Nicole Herickx se ménage une pause qui lui permet bientôt de se tourner vers l’activité artistique. Elle apprend à peindre et à dessiner à l’Académie de peinture de Chastre, puis à l’Ecole des Beaux-Arts de Braine-l’Alleud.
Sa formation l’attire vers la gravure. Elle retrouve l’ambiance de travail de laboratoire dans l’atelier de Paul Dumont où « bonheur et lumière riment avec travail et concentration ». Elle affectionne les contrastes « quand le soleil illumine un local à contre-jour, jetant des paillettes de lumière dans les mains chercheuses d’or ».
La gravure en noir et blanc la pousse à aller vers l’essentiel… « graphique et messagère,… mystérieuse et mystique dans les noirs multiples et infiniment variée dans la subtilité des gris ».
Etienne Hubin (photographie)
Originaire du milieu agricole, Etienne Hubin en a gardé à la fois l’amour et le respect de la nature. Au point que s’il conjugue aujourd’hui son métier d’enseignant et sa passion pour la photographie, c’est encore vers la nature que se porte le plus souvent son regard… et son objectif de photographe. Avec un intérêt tout particulier pour la photographie en affût flottant. Une manière pour lui de renouer avec une enfance merveilleuse : « Dans l’affût de fortune, le filet de camouflage enroulé sur l’objectif, l’attente commence. Ces petites boules de plumes, je les observe depuis mon enfance. Je me souviens de ces après-midi entières passées à les admirer, les approcher parfois même jusqu’à les frôler ». www.etiennehubin.be
Frederik Langhendries (gravure)
Frédérik Langhendries explore plusieurs techniques de l’image imprimée : la gravure sur cuivre, la gravure sur bois, la sérigraphie. Des techniques traditionnelles qui, grâce à l’action des encres, des acides et de la presse aboutissent toujours à un résultat inattendu et surprenant.
La sérigraphie permet à l’artiste de « jouer avec un spectre chromatique infini, en toute simplicité ou, au contraire, en multipliant les couleurs ». Ici, Frédérik Langhendries « jongle avec les formes spontanées, les couleurs éclatantes, mais aussi les noirs profonds ».
Inès Lefebvre (peinture)
Inès Lefebvre dessine et peint depuis toujours. Pour elle, la peinture est un besoin vital. Elle a complété ses études d’ingénieur architecte par de nombreuses formations artistiques mais la peinture à l’huile est la technique qu’elle s’est appropriée. Elle décrit ainsi sa démarche :
« Au départ, une photo, souvent une série de photos, ou une scène réelle, qui s’impose, interpelle, interroge notre monde.
D’abord, s’en imprégner, la ressentir, l’observer, rechercher ce qui doit y être.
Ensuite, faire les bons gestes, aux bons endroits, avec les bonnes couleurs.
Sans chercher « la belle image », ni la reproduction. Mais lâcher prise, remplie d’émotions, laisser parler le geste, laisser s’exprimer la matière, sans jugement.
Une peinture qui vit, une peinture pour vivre, vivre la peinture »
www.ilepeinture.blogspot.com
Patrick Lemaigre (dessin)
« Quelques taches, le broux de noix mélangé à l’encre de Chine coule sur la feuille, le crayon traverse ces taches et dessine un corps, le plus souvent une partie du corps.
Le modèle est en mouvement, tantôt lent, tantôt rapide ».
Séance après séance, Patrick Lemaigre essaie de capter ce qu’il voit, le corps bien sûr, et aussi ce qu’il ressent, le mouvement, la lumière, l’énergie du modèle…, tout en travaillant les matières et l’espace sur la feuille.
Etienne Lengrand (peinture-techniques mixtes)
Installé dans un décor similaire à celui d’un théâtre, Etienne Lengrand opte délibérément pour les grands formats, que ce soit sur toile ou papier et avec comme outils l’encre de Chine et l’acrylique. Même abouties, les œuvres de cet artiste peuvent nous apparaître comme étant encore en chantier : certains traits de construction, points de fuite ou autres, étant laissés pour en faire partie intégrante et donner à l’observateur l’illusion d’assister à sa création.
« Un univers entre rêve et réalité, des décors peu probables dans lesquels seule la présence de l’être humain nous détache de l’imaginaire. »
Didier Mahieu (techniques mixtes)
Didier Mahieu est né en 1961 à Jemappes et habite Hastière. Il s’est formé à l’Ecole supérieure des Arts plastiques et visuels (ESAPV) à Mons où il est aujourd’hui professeur-titulaire de l’atelier de peinture.
Cet artiste affiche un parcours dense. Ses nombreuses expositions lui acquièrent une renommée internationale et il est présent dans de nombreux musées, tant à l’étranger qu’en Belgique.
Le processus créatif de Didier Mahieu «… est conçu comme un champ d’expérimentation où tout devient possible ». Dans ses œuvres, la hiérarchie des genres vole en éclats. L’artiste fait appel à divers moyens d’expression qui sollicitent tous nos sens et qu’il synthétise de manière très personnelle au sein d’une même installation, d’un même travail, pour atteindre le cœur des choses. « Son œuvre interroge la relation entre le réel et l’imaginaire et se veut une réflexion sur la perception humaine ». www.didiermahieuhq.com
Brigitte Marchal (peinture)
"Ce qu'on voit, n'est pas ce qu'on croit voir !"
Plaisir Vérité morcelée
Amour Parcours multiples
Ancrage Aller-retour
Pieds noir jaune rouge Intime
Tête bleue Collectif
Bleu azur Voie humoristique
Universel Retournement
Univers arc-en-ciel Carpe Diem
Elisabeth Marichal (peinture)
Avant de choisir la peinture à l’huile, Elisabeth Marichal a expérimenté d’autres moyens d’expression : aquarelle, terre, dessin, collages. Elève de la peintre Nancy Seulen, elle aborde à présent de plus grands formats où la couleur est l’invitée d’honneur : « une couleur vivante, mobile, en jaillissement qui dit sans décrire, qui anime sans se laisser enfermer ».
Les sources d’inspiration sont multiples : paysage, objet, mirage d’une vitre, détail banal… et ne sont que « prétexte à saisir le mouvement, le glissement de la lumière, la vibration qui saisit, l’émotion qui palpite ». Le trait est fougueux, bousculé, joyeux comme un carnaval.
Nadine Monfils (collages, photographie)
En 2010, Nadine Monfils a reçu le « Mérite culturel » de la Commune de Walhain. Prix qui lui tient à cœur puisqu’elle est née et a grandi à Nil-Saint-Vincent avant d’aller vivre à Montmartre. Elle a également obtenu d’autres prix dont celui du Polar à Cologne. Publiée à la Série Noire  et chez Belfond, ainsi que chez notre éditeur de Walhain, Mijade, elle a aussi écrit et réalisé le film Madame Edouard avec Michel Blanc, Balasko, Annie Cordy etc… et écrit des pièces de théâtre jouées en Belgique.
Tout comme son mari, Patrick Serrigny, elle crée des œuvres marquées par l’exubérance, la loufoquerie et l’humour, parfois noir, où la provocation ne masque jamais un humanisme généreux.
Dans ses créations photographiques –sans aucun trucage- et ses collages, on retrouve des mises en scène surréalistes, parfois drôles, poétiques et lumineuses, parfois sombres et étranges qui font penser à certains tableaux de Balthus, Delvaux, Magritte et Spilliaert, où habitent des personnages indifférents les uns aux autres.
Monique Monin (gravure),
Formée à l’Ecole des Arts de Braine-l’Alleud où elle fréquente depuis plusieurs années l’atelier de Paul Dumont, Monique Monin exprime surtout sa sensibilité dans l’eau-forte et l’aquatinte.
Pour elle, l’activité artistique est devenue vitale pour exprimer ses sensations, ses émotions. Dotée d’un sens aigu de l’observation, elle focalise volontiers son regard sur des êtres en marge, voire des exclus du corps social. Toujours avec une profonde humanité, comme pour nous rappeler que rien de ce qui est humain ne nous est étranger.
Didier Neeffs (peinture-techniques mixtes)
Les œuvres de Didier Neeffs sont construites au départ d’un matériau qu’il affectionne particulièrement : la terre. Après l’avoir enrichie de pigments, de cendres, de craies, il la façonne et la porte à la verticale sur un support en bois. Sans avoir d’idée préconçue lorsqu’il entame la réalisation d’un tableau. « Je ne pense ni à la composition, ni à la couleur : ce qui me traverse est créé dans l’instant. Je fais l’expérience du dur et du doux, mais aussi de l’aridité et de la solitude vécue(s) comme une fin et un recommencement. C’est à travers l’expérience du contact direct et sensuel avec la terre que surviennent des échanges entre la substance, moi-même et le temps ».
Au contact de la ville, des structures géométriques plus marquées construisent le travail de l’artiste et lui confèrent de nouvelles perspectives. http://didierneeffs.hautetfort.com/
Laurence Nitlich (peinture-techniques mixtes)
Après avoir fréquenté l’Ecole d’art Martinot à Paris et l’Atelier de peinture David Kaftori à Tel-Aviv, Laurence Nitlich s’est formée à l’Académie des Beaux-Arts d’Uccle (2001-2012).
Elle crée en 1997 « Les Ateliers Acrob’art » qu’elle anime encore aujourd’hui. Ses cours sont à la fois un lieu d’expérimentations techniques et d’éveil à la créativité dont les émotions et le développement sont le centre.
Après avoir travaillé l’huile, l’acrylique et la gravure, elle élabore, depuis 2010, une technique mixte sophistiquée et très personnelle. Etonnants mélanges de bains d’encre, de dessins, de gravures et de monotypes qui donnent vie à des paysages intérieurs, somme de souvenirs revenus jusqu’à nous en laissant de petites traces indélébiles et qui nous emportent vers d’autres lieux.
Un questionnement sur la construction de soi quand les fondations ont été ébranlées par la vie, sur la mémoire à transmettre ou à effacer, sur l’élan vital, source ou résultat de la création. www.laurencenitlich.com
Claude Rahir (dessin, peinture)
Homme et artiste aux multiples facettes, Claude Rahir est décédé en 2007. Il nous a laissé en héritage une œuvre abondante et d’une surprenante diversité.
Une œuvre monumentale d’abord : peintures murales et mosaïques en pierres, galets, schistes…, la plupart de plusieurs centaines de m² et dispersées aux quatre coins du monde. Mais aussi une œuvre plus « classique » : huiles, aquarelles, dessins. La première exaltant la matière et racontant les hommes dans leurs diversités culturelles, la seconde disant l’intime, la légèreté de la surface des choses.
Sous le titre « Traces de Plumes et Pinceaux », le « Chemin d’artistes » de Walhain présente quelques uns des travaux représentatifs de cette part intime de Claude Rahir : huiles, aquarelles et dessins qui sont comme la « musique de chambre » d’une œuvre sensiblement plus vaste. www.clauderahir.be
Louise Roggemans (peinture)
Avec un père artiste-peintre, Louise Roggemans a été sensibilisée très jeune au langage pictural. Mais a contrario, son premier élan personnel s’exprime par une formation à la photographie. A travers ses clichés de portraits, celle-ci lui permet de s’imprégner de visages inconnus. Et lorsqu’elle aborde la peinture, elle privilégie très vite la recherche des mouvements tourmentés du corps humain.
Après son passage dans différentes académies, on observe dans son travail « un revirement dans les couleurs et une fluidité impressionnante qu’elle peut donner aux corps humain ». La cataloguer serait une gageure, tant la symbolique est aujourd’hui présente dans ses oeuvres.
Patrick Serrigny "Paton", (boîtes animées)
Petites armoires grillagées, boîtes magiques, scènes de théâtres miniatures où apparaissent des objets étranges et des êtres souvent mythiques, les créations de Patrick Serrigny sont à la fois le reflet de son activité principale, le théâtre, de son parcours artistique et de sa nature profonde.
Directeur du théâtre Montmartre-Galabru, il fit aussi partie du Magic Circus de Jérôme Savary. C’est dire l’esprit subversif, loufoque, jubilatoire, surréaliste qui nourrit son inspiration.
Il n’est pas surprenant qu’en épousant la niloise Nadine Monfils, elle aussi metteur en scène et écrivain, il soit tombé amoureux de la Belgique où le surréalisme mais aussi l’autodérision et la satire sociale caractérisent bien des créations artistiques et littéraires.
François Stevens (photographie)
François Stevens compte parmi ces artistes qui n’hésitent pas à se qualifier d’amateurs. Parce qu’il sait que pratiquer une discipline artistique, même en tant qu’amateur, est source de plaisir et d’épanouissement personnels.
Passionné à la fois par la peinture et la photographie, il alterne volontiers ces deux formes d’expression. L’une et l’autre lui ont déjà offert l’opportunité d’exposer ses travaux à plusieurs reprises, notamment au « Chemin d’artistes » de Walhain.http://users.skynet.be/fa224304/
Jean Thièry (photographie)
Passionné depuis de nombreuses années par le langage photographique et alternant avec autant de maîtrise l’argentique et le numérique, Jean Thièry propose pour ce « Chemin d’artistes » quelques uns des travaux qu’il a réalisés sur la voie publique. Sous le titre « De passage », il interroge la rue et les individus qui la peuplent :
« Qui passe ? Les femmes et les hommes si mobiles et qui, parfois, s’arrêtent. Le photographe aussi (ce prédateur) qui, par le plus grand des hasards, se trouvait là où quelqu’un passait dans sa fugueuse jeunesse ou dans la nostalgie de celle-ci ».
Suzanne Thièry (peinture-techniques mixtes)
 « L’important n’est pas de peindre la vie mais de donner vie à la peinture » (Pierre Bonnard).
Ce précepte, que lui a transmis un de ses professeurs à l’Ecole des Beaux-Arts de Wavre, devient fondamental dans le travail de Suzanne Thièry.
Sa recherche, c’est de créer « l’ Harmonie » et de la proposer au spectateur en lui offrant, dans ce monde souvent barbare, un moment de repos, de sérénité, d’évasion, de mystère aussi.
Entre réalisme et abstraction, elle peint des œuvres tantôt non figuratives, tantôt plus directement lisibles mais toujours proches de la vie. Elle utilise des techniques mixtes grâce auxquelles elle tente d’enrichir sa palette et de capter la lumière.
Marie-Paule Thommès (peinture-techniques mixtes)
Après un passage par une palette riche en pigments aux tons chauds mêlant feu et énergie, Marie-Paule Thommès a éprouvé un besoin profond de se détacher de cet univers agité de braises chaudes. A l’écoute d’une interrogation intérieure, d’une recherche de spiritualité, elle traduit alors ce ressenti par une expression épurée, abstraite ou semi figurative, du blanc et du noir avec pour seul fil conducteur la lumière.
Différents supports (toile, bois, verre et porcelaine) l’ont aidée à créer cette ambiance de lumière matérialisée par le blanc laissant toutefois apparaître le noir dans des fissures, des craquelures, symboles des brisures de la vie.
Cette nouvelle expression, qu’elle a appelée « Art Sacré », se veut un message de paix entrecoupé par les souffrances quotidiennes.
Valérie Van Walleghem (peinture-techniques mixtes)
Attirée très jeune par le langage de la couleur, Valérie Van Walleghem a commencé à peindre il y a plus de 16 ans. Très tôt aussi, elle se passionne pour d’autres formes d’expression telles la céramique et le modelage.
L’huile lui permet de « capturer l’instant, de saisir l’émotion fugace, évanescente et d’en transporter la profondeur sur la toile ».  La nature, la lumière, les sensations nourrissent son inspiration.
Depuis 2 ans, elle anime son propre atelier d’expression créative, ouvert aux enfants et aux adultes (« Les Artlevents », Court-St-Etienne). www.lesartlevents.be
Marie Wagner (peinture)
La formation de Marie Wagner est déjà le reflet d’un tempérament créatif et original.
Une formation en graphisme puis en infographie la conduit à pratiquer une activité professionnelle dans ces domaines. En même temps, elle se tourne aussi vers une création plus spécifiquement artistique et suit des cours à l’Académie des Beaux-Arts de Namur.
Elle participe à plusieurs projets et expositions.
Ce qui caractérise son travail, c’est jouer avec les mots, les matières, les couleurs, qu‘elle conjugue avec originalité.


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