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Au fil de l'Art ...

Nos activités en 2014

8e Chemin d'Artistes, 26 et 27 avril.

Après une 4e « Promenade musicale » en 2013, l'association « Au fil de l'Art... » renoue cette année avec son « Chemin d'artistes ». Celui-ci s'est déroulé les samedi 26 et dimanche 27 avril.

Une fois de plus, le public a eu l'occasion de découvrir des artistes plasticiens de différentes disciplines : dessin, peinture, gravure, sculpture, photographie... Ces artistes ont été cette année plus de 70, répartis dans une trentaine de lieux sur l'ensemble du territoire de la commune. On remarquera donc que tant au niveau des exposants que de celui des Walhinois qui acceptent d'ouvrir leurs portes, le « Chemin d'artistes » de Walhain rencontre un intérêt, voire un enthousiasme de plus en plus large. Autant d'indices qui témoignent certainement de la réputation de qualité qui entoure cette activité.

A voir :
Quelques photos de ce Chemin d'artistes
Le reportage sur Canal Zoom
et aussi sur Canal Zoom dans l'émission "L'invité"

Cliquer sur une image pour l'agrandir

Les exposants

Amnesty International (photographie)
Présentée sous le titre « Devoir de regard », l’exposition conçue par Amnesty International propose un parcours à travers plus d'un demi-siècle de combat pour la défense des droits humains. Ce sont quelque 50 photographies qui illustrent ici l’ensemble des campagnes de sensibilisation à la question des droits initiées par l’ONG. Parmi ces clichés, certains sont devenus des images iconiques, tant leur retentissement a été grand dans le monde. Mais tous montrent à leur manière le rôle essentiel joué par les photographes qui ont mis leur talent au service de l’humain. Pour sensibiliser à la question des droits sans doute, mais surtout pour inviter à agir en faveur de leur défense. Car, rappellent volontiers les responsables et les nombreux militants d' Amnesty International, «ouvrir les yeux, c’est déjà agir». www.devoirderegard.be
Association Haute-Egypte Belgique (broderies d'Akhmim)
Akhmim est une très ancienne ville d'Egypte, située à environ 500 km au sud du Caire et réputée depuis des millénaires pour ses tissages. Aujourd'hui encore, des femmes y réalisent des broderies dans le cadre d'un artisanat spontané. Le plus souvent, ces broderies relatent des scènes de vie villageoise et magnifient la nature des bords du Nil.
L'Association Haute-Egypte Belgique est une asbl qui, grâce à la vente de broderies d'Akhmim, finance des projets de développement (éducation, santé...) dans des villages de Haute-Egypte. En outre, elle y œuvre en vue de promouvoir l'harmonisation des relations entre les différentes communautés.
Atelier « Land art » de Wavre (installation)
Le « Land art » est un courant de l'art contemporain utilisant le cadre et les matériaux de la nature. Tout en exploitant ce que celle-ci leur offre, certains artistes ajoutent aux matériaux naturels des éléments manufacturés dans une intention particulière.
Situées dans la nature, les oeuvres produites par le « Land art » interagissent avec leur lieu d'exposition, avec le paysage. Elles sont offertes au regard, ce sont des cadeaux pour le promeneur dont elles « enchantent » le parcours.
L'atelier « Land art » du Centre d'Expression et de Créativité « Le Grenier » (Wavre) existe depuis une douzaine d'années. Il participe à des expositions en présentant des oeuvres individuelles de ses membres ou des oeuvres collectives de l'atelier.
Participent à ce « Chemin d'artistes » : Divna Apostolova, Françoise Charlier, Iva Petkova, Tatsiana Sibileva, Léa Tridetti, Marie-Chantal Trine, Viviane Van Hoye, Danièle Ventenay.
Atelier photo de l’UDA (Université des Aînés LLN)
Après des années d’exposition sur le site de Louvain-la-Neuve, l’atelier-photo de Laetitia Paillé a accepté l’invitation du « Fil de l’Art… » de se poser à Walhain. Expérience nouvelle pour chacun des deux partenaires et qui ne peut que raviver l’élan créateur. Il s’agit d’être parmi les autres, avec les autres, sans cesser cependant d’être soi.
Le thème de cette année est un thème fédérateur : le portrait.
Porter un regard humaniste sur des êtres humains, se rapprocher d’eux pour cerner une part de leur personnalité profonde, secrète.
Sans oublier un cadrage pertinent, novateur, mais permettant à chacun de garder son style personnel. Ce qui est essentiel, c’est de provoquer une émotion, c’est de rendre la vie de la lumière en passant du noir et blanc aux tonalités si variées des couleurs.
Atelier Rose Bulka (dessin, peinture)
Jehanne Habig, Jacqueline Henry, Jacqueline Leloup, Sylviane Mortier. Ces quatre artistes ont suivi les cours de dessin de Rose Bulka (qui a créé le Chemin d’artistes de Walhain en 2005).
C’est elle qui les a guidées avec beaucoup de sensibilité, en respectant leur liberté créatrice, dans cet espace magique de l’art et de ses cheminements.
Jehanne Habig Jacqueline Henry Jacqueline Leloup Sylviane Mortier
« Parkinson au service de l’Art ? » Comment ne pas y penser à la vue des œuvres de Jehanne Habig ! Si, hier, ses créations étaient calmes, sereines, utilisant la douceur du pastel, elles sont, aujourd’hui, paradoxalement peut-être, pleines de force et dotées d’un fabuleux élan expressionniste.
Jacqueline Henry veut exprimer le bonheur permanent qu’elle éprouve à l’idée de pouvoir créer des jeux de formes, de couleurs ou de traits, couleurs des choses, de la terre et de la vie qu’elle sait pouvoir réinventer à l’infini avec un émerveillement qu’elle souhaite communiquer.
Pour Jacqueline Leloup, c’est son regard que Rose Bulka a ouvert sur le monde : par la peinture elle essaie d’exprimer ce que son œil peut percevoir de lumière, de vie, de formes, qu’elle transpose par le jeu de diverses techniques.
Un crayon, de l’encre, du papier…, Sylviane Mortier plonge dans « son monde ». Instant privilégié où elle part à la rencontre d’elle-même. C’est Rose qui lui a appris à oser, en toute modestie dit-elle, partager cette rencontre avec le spectateur.
Françoise Bastin (peinture)
Cette artiste, qui habite et travaille à Namur, est licenciée agrégée en histoire de l’art et archéologie. A partir de 2004 surtout, elle fréquente différentes académies et ateliers pour se former principalement à la peinture mais aussi au modelage en terre d’après modèle vivant. Le corps humain est d’ailleurs sa source d’inspiration privilégiée. Elle s’attache à sa représentation pour la perdre ensuite en se plongeant émotionnellement dans la couleur.
Dans son mouvement, le corps humain occupe une série de contours habités par une présence qui se montre et se dérobe en même temps. C’est une recherche entre la présence et l’absence, entre l’abstraction et la figuration. http://www.articite.fr/Francoise-Bastin
Maximilien Bauthier (peinture)
A l’origine d’un tableau chez Maximilien Bauthier, il y a souvent une longue gestation, beaucoup de questionnements, voire même un véritable travail de méditation. Puis, dès qu’il s’est trouvé ce qu’il appelle un prétexte de mise en page, le geste se libère et l'image prend forme et couleurs.
De cette approche très introspective de l’acte créateur résultent chez cet artiste des œuvres qui, au premier regard, peuvent apparaître purement figuratives alors même qu’elles recèlent souvent une symbolique particulièrement riche. Mais c’est à chacun que Maximilien Bauthier laisse le soin de trouver ce qu’il est prêt à y découvrir. Pour lui, « c’est lorsque l’œil, le corps, l’âme du spectateur est accroché par le tableau que c’est gagné »…
Thierry Berlanger (peinture)
Au départ de la démarche artistique de Thierry Berlanger, il y a eu la découverte de la technique du pochoir en quadrichromie. Puis, il s'est dégagé progressivement de cette pratique qu'il jugeait trop répétitive pour se laisser aller à une totale liberté de mouvements et de couleurs. Toujours à la recherche de la fusion entre la couleur et les formes les plus excentriques, cet artiste mixe aujourd'hui plusieurs techniques (crayon, acrylique, écoline, pastel gras, collage...) et il développe une gamme chromatique allant du jaune au rouge foncé. thierryberlanger.skynetblogs.be
Sophie Bierlaire (peinture)
La recherche picturale de Sophie Bierlaire, qui évolue depuis 1996, tend à délivrer un message visuel apaisant, coloré et joyeux ! Les espaces proposés sont parfois silencieux et méditatifs, parfois riches en couleurs vives et en gestuelles joyeuses, expressives… Pour cette artiste, l’art est un langage universel qui dépasse tous les clivages, toutes les barrières que nos sociétés humaines mettent à la communication entre les vivants, au partage…Il donne accès à un nouveau sens.
Ses tableaux sont souvent de grands formats présentés sur des supports variés : huile sur toiles, techniques mixtes, pigments et colles sur toiles ou sur papiers marouflés. www.sophie-bierlaire.be
Corine Borlez (peinture)
Au départ, sur la toile, de la peinture, ensuite de la matière, des collages,… qui s’inscrivent en masses légères ou plus lourdes. Animée par un souci patient de perfection, Corine Borlez travaille ces masses tantôt claires et transparentes, tantôt plus intenses, plus compactes, pour créer équilibre et harmonie.
L’artiste invite le spectateur à « se reposer sur ses piliers, à s’enfermer dans ses boîtes, entre ombre et lumière». www.corineborlez.be

Claude Buchkremer (photographie)
Après avoir exposé, il y a deux ans, sa vision de la gare des Guillemins, Claude Buchkremer présente ce que lui inspire le bord de la mer du Nord sur le thème « De sable et d’eau ». Toujours soucieuse de poser un regard très personnel sur le monde qui l’entoure et dans le respect rigoureux des règles de composition de l’image, elle s’efforce de partager ce qu’elle ressent lorsque lignes, formes, couleurs et lumière se conjuguent pour évoquer un mouvement, une histoire, une émotion. Son but est atteint lorsque le sujet, aussi simple soit-il, génère un sentiment de plénitude et de bien-être chez le spectateur qui s’identifie à la démarche du photographe et se fait son complice.
Colombe Casey (illustration)
Depuis son plus jeune âge, Colombe Casey se passionne pour le dessin. Affectionnant particulièrement l’encre de Chine, elle en utilise toutes les possibilités pour donner expressivité et précision à ses créations avant de les rehausser par les couleurs chatoyantes de l’aquarelle. Avec leur style léger et leurs détails amusants, ses illustrations s’adressent surtout aux enfants. http://colombecasey.com
Véronique Choppinet (sculpture)
La créativité de Véronique Choppinet a besoin d'action immédiate. A l'aide de matières assez rudes et de manière très gestuelle, elle crée des personnages proches de ces expressionnistes allemands qui avaient pour ligne principale de ne pas adhérer à la réalité mais de laisser deviner le modèle et l'intention. La sculpture qui se dresse devant vous ne présente que son torse ou une esquisse de corps situé dans l'espace, tourne sur son axe, sa force cachée dans une sorte de grand mouvement de drapés, comme si elle sortait de ses voiles, de ce qui la dissimule pour crier sa présence. www.veroniquechoppinet.be
Anne Clerebout-Rigo (peinture)
Cette artiste, qui vit et travaille dans le Brabant wallon, fait partager sa passion pour les arts plastiques aux élèves qui fréquentent son atelier.
Dans ses peintures, Anne Clerebout utilise l’acrylique et les techniques mixtes sur papier. Par le jeu des matières, tantôt fluides tantôt épaisses, par les couleurs gaies et franches, la surface peinte prend vie et se découvre comme un mélange de traits graphiques, de surfaces colorées que l’on peut déchiffrer comme une écriture picturale dont le point de départ est le plus souvent le corps humain. En effet, sous une succession de couches qui s’entrecroisent et se superposent, apparaissent quelquefois des traces organiques enfouies sous une succession de strates.
Florence Coche (peinture)
Médecin de formation, Florence Coche a besoin de se retrouver dans un monde moins cartésien qui l'équilibre. De là, cette passion qui l'habite depuis longtemps pour tout ce qui touche à la démarche artistique. Après avoir fréquenté notamment les stages de l'Académie d'été de Libramont et l'Ecole des Arts de Braine-l'Alleud, elle bénéficie actuellement de l'environnement très enrichissant de l'Ecole des Beaux-Arts de Wavre avec le professeur Patrick Brichard.
Florence Coche puise avant tout son inspiration dans le monde naturel et végétal. En s'efforçant de rendre les vibrations de ce monde, parfois même depuis l'infiment petit, elle nous emmène dans un espace peuplé de nuances colorées où s'organisent peu à peu les formes.
Claire Colette (peinture)
C'est l'histoire personnelle de Claire Colette, en particulier une enfance ne laissant guère de place à l'expression de soi, qui l'a orientée très tôt vers l'écriture, puis le dessin et la peinture.
Par la suite, une activité professionnelle intense dans le secteur social l'a éloignée pendant longtemps de toute forme de création artistique régulière. Depuis une vingtaine d'années par contre, elle n'a cessé d'expérimenter des pratiques nouvelles : pastel dilué avec du white spirit, peinture à la colle, collages... Autant de techniques qui lui ont ouvert un vaste champ de découvertes de matières ainsi que de recherches non-figuratives.
Marc Costermans (photographie)
Montrer ce que l’œil humain n’a pas le temps de voir, voilà un beau défi pour le photographe animalier. La photo permet cette magie d’immortaliser des instantanés, nous offrant ainsi le loisir de contempler plus durablement la beauté de la nature.
Marc Costermans est surtout un passionné de photographie ornithologique, Tout en portant sa curiosité sur l'infinie variété du monde des oiseaux, il accorde volontiers dans son travail une place de prédilection au martin-pêcheur et au faucon crécerelle. http://marc.costermans.com
Bernie Coti (calligraphie)
Après avoir entamé son parcours artistique en travaillant la sculpture de papiers encollés, Bernie Coti s'est découvert depuis quelques années une véritable passion pour la calligraphie. Séduite notamment par l'élégance de la calligraphie arabe, elle s'est engagée avec enthousiasme sur une voie qui lui a permis de libérer sa créativité, de s'évader des sentiers battus, de s'envoler... Désormais, le plaisir des jeux graphiques ne la quitte plus et l'artiste nous donne à voir des œuvres qui invitent à la joie et à la rêverie.
Eliane De Backer - Pirard (peinture)
Suite à un long périple à travers le monde, Eliane De Backer s'est mise au dessin et à la peinture pour mieux communiquer avec ses petits enfants. Des Ardennes belges jusqu'en Afrique... puis l'Asie, l'Australie, les U.S.A. et l'Amérique latine. Merveille d'aider des femmes Mapuche de la Cordillère des Andes à retrouver l'art ancestral. Joie d'exprimer les scènes de vie ou les paysages grandioses rencontrés en chemin par un art graphique sur cartons d'emballage ou papiers de sacs à charbon.
Parcours atypique qui a été soutenu par 9 ans de dessin à l'académie de Charleroi dans l'atelier de Tristan Robin et Graciela Laïni et 4 ans de peinture dans l'atelier de Joël Fontaine et Pierre Debatty.
Cécile de Borman (photographie)
Comme tous les photographes qui se veulent « auteur », Cécile de Borman pose un regard personnel sur notre monde : celui qui est perçu immédiatement, celui que l’on ressent, celui dont on rêve. Dans son travail, qu’elle considère comme un plaisir, on décèle une part de réel, de mystère, d’onirisme. Particulièrement sensible aux matières et, bien sûr, aux lumières, elle recherche ce qui mérite d’être vu.
Cette photographe se demande ce que ressent celui qui regarde avec attention ce qu’elle propose. Peut-il intégrer ses images dans son vécu, dans son univers ? A celui qui sait voir de répondre.
Maurice de Borman (sculpture)
Depuis de nombreuses années déjà, Maurice de Borman sculpte manuellement le bois indigène. Il procède par taille directe au moyen d'instruments traditionnels -gouges, fermoirs et autres ciseaux- frappés au maillet ou poussés à la paume. Une technique classique donc, au service de la création d'oeuvres figuratives dans lesquelles cet artiste s'exprime, tantôt avec humour (Les joueurs de cartes) tantôt avec gravité (Les émigrés).
Elisabeth De Herdt (peinture)
Pour ce « Chemin d’artistes », Elisabeth De Herdt présente des toiles inspirées du pointillisme abstrait. Les touches de couleur s’agitent, se bousculent, font vibrer l’œuvre en mouvement. L’acrylique accentue encore plus la luminosité et la pureté d’une palette de teintes éclatantes. Quand la joie de peindre devient un art de vivre !
L'artiste alterne volontiers les techniques. Selon les saisons et les sujets, elle troque les aquarelles contre les tubes de peinture, le pastel, le fusain ou l’encre.
Roger De Ketele (sculpture)
De ses doigts qui se mêlent à la terre naissent des baleines blanches, rondes et douces.
Formes féminines auxquelles viennent se joindre d’improbables bateaux, des châteaux aux arêtes hérissées, comme taillés au couteau, colorés par de puissants oxydes, de fer, cuivre, manganèse, rutile…
A l’assaut, camarades, à l’assaut, la forteresse n’est pas imprenable !
Marc De Smedt (sculpture)
Marc De Smedt sculpte le bois par affinité. Il cherche à évoquer les éléments naturels : le vent, la tornade, l’air qui, en traversant la matière, engendre des vibrations.
Lors de ses promenades en forêt, il ramasse des bois blessés, creusés par la pluie, le gel ou les insectes. Comme les coquillages, les graines, et les nids, ils sont la base de son inspiration.
Il utilise le feu comme outil : tantôt en l’attisant, tantôt en le calmant, en le maîtrisant. Il sculpte le cœur de l’arbre en dialogue avec les formes extérieures qu'il extrait du tronc ou du fragment qu'il travaille.
Les dernières créations de cet artiste, intitulées Passages, sont claires, douces et lisses ; elles renferment des entrailles sombres et poreuses, comme des cavernes. Le regard les traverse et retrouve la lumière. http://www.artmajeur.com/marc-de-smedt
Pierre Debatty (peinture)
Le travail de peintre et de dessinateur de Pierre Debatty est influencé depuis plus de 25 ans par les paysages industriels, urbains parfois, campagnards le plus souvent. Il aime suggérer et créer des références émotives à de grands espaces aériens, plaines ou montagnes, falaises et horizons à perte de vue.
La matière gorgée d'huile lui permet des formats monumentaux ; l'encre ou le fusain, des formats plus modestes... Pour lui, la peinture doit nous faire entrer dans un univers poético-spirituel... De façon latente, une silhouette se risque parfois.
Professeur aux Académies de Charleroi et de Namur, Pierre Debatty donne également de fréquents stages. Il a déjà été consacré par de nombreuses expositions, tant en Belgique qu'à l'étranger. http://www.pierredebatty.be
Françoise Deblon (peinture)
Au premier regard, on perçoit que le travail de Françoise Deblon est le fruit d’une créativité pulsionnelle. Elle fait exploser une palette de couleurs pures qui expriment la joie de vivre. Les bleus, les rouges, les jaunes…en décrivant ondulations, courbes et taches, qui souvent ramènent au figuratif, accentuent encore la sensation de vitalité.
Mais sous cette vibrante énergie, l’artiste répond à une question obsédante : comment ne pas se figer, se paralyser, poursuivre sans relâche le mouvement de la vie ? Comment dépasser les limites de l’espace et du temps ?
Selon son humeur du moment, le spectateur percevra cette quête ou restera plus sensible à l’impression première d’intensité et de joie. http://francoisedeblon.com
Marcelle Decelle (peinture)
Pratiquant la peinture depuis une vingtaine d'années, Marcelle Decelle est toujours restée fidèle à une technique classique qu'elle maîtrise parfaitement. Aujourd'hui encore, sa principale source d'inspiration demeure la nature. Soucieuse d'une parfaite adéquation à ce que lui offre le regard, elle restitue beaux paysages et animaux de passage pour offrir d'un plaisir fugace une image plus durable.
Patricia Defrenne (sculpture)
Avoir le ventre gros et l'esprit léger
Cela n'a pas de poids
Mais faut-il du tempérament
Pour créer lentement
Car au-delà de l'objet
C'est la quiétude qui en est le sujet
Anne Demortier (dessin, peinture)
Anne Demortier a commencé à peindre il y a une douzaine d'années. Formée d'abord à la technique de l'aquarelle, elle découvre ensuite le pastel. C'est cette dernière technique qu'elle pratique le plus souvent aujourd'hui, même si elle n'a pas renoncé tout à fait au plaisir de l'aquarelle.
Les thèmes qu'elle traite le plus volontiers pour le moment sont le portrait et la silhouette.
Cédric Dermience (photographie)
Le travail photographique de Cédric Dermience se construit au départ d’une réflexion sur l’interprétation du réel en fonction de notre vécu, de notre culture, de notre état d’esprit et, plus encore, de notre aptitude à enregistrer la lumière. Réalisant ses travaux de nuit avec une chambre technique argentique, il nous donne à voir une réalité qui n’existe qu’à travers l’objectif. De longs temps de pose le conduisent à intégrer sur une seule image une sorte de land art différé. Une technique qui lui permet, après avoir photographié la nature, de la recomposer picturalement.
Dans le cadre de ce « Chemin d’artistes », Cédric Dermience invite à un parcours dans le noir, mais un noir éclairé par ses images pour mieux pénétrer l’univers de la rémanence. http://cirdec.be
Marie-Christine Desmarets (céramique)
Le dynamisme du tour accompagné par les mouvements précis du potier métamorphose la matière et crée des formes, des contenants. Entre la paume de ses mains la terre et l'eau deviennent le lieu de relations intimes, passage d'une chaleur à l'autre, premiers pas dans la journée.
Par la simplicité de la forme et l'utilisation de matériaux purs que ce soit la porcelaine ou le grès, on arrive au sens réel des choses
Régine Dezille (peinture)
Elève assidue depuis 11 ans de Guy Némerlin à l’Académie de Chastre, Régine Dezille s'y est formée à la peinture à l’huile. Parallèlement, mais en autodidacte cette fois, elle s'essaie aussi régulièrement à l'aquarelle. Egalement passionnée par la voile et le jardinage, ses peintures privilégient volontiers les marines et la nature. Sites et personnages ne la laissent toutefois pas indifférente.
Nicole d'Herbais (gravure)
La passion du papier qui est celle de Nicole d'Herbais l'a orientée très tôt vers la gravure.
En noir et blanc, elle aime refléter l'infinie modulation des choses par le velouté de la manière noire. Ainsi, des lieux apparaissent dans des atmosphères sombres et silencieuses: ce sont des piscines désertes, dépourvues de toute présence humaine.
Dans d’autres œuvres, les eaux artificielles encloses cèdent la place aux grands espaces : les cimes et les vallées profondes, les nuages flottants, les plages et les ombres rampantes sur les adrets, le défilement des nuages et la mer infinie qui échappe.
Plus récemment, dans le travail en couleur de l'artiste, la poudre de pastel nuance le reflet des feuillages dans les eaux douces. Les espaces bleus du ciel et de l'eau accentuent l'effet de miroir. www.nicoledherbais.net
Anne Dorselaer (dessin, peinture)
Très tôt intéressée par l’art, Anne Dorselaer a réalisé un parcours artistique complet jusqu’aux études supérieures. Agrégée en arts plastiques, elle continue encore aujourd'hui sa formation à l'Ecole des Arts de Braine-l’Alleud dans l’atelier « Recherches graphiques et picturales ». Parallèlement, elle poursuit également une formation en gravure.
En ayant recours à différentes techniques -pastel, acrylique, brou de noix, encres, techniques mixtes...- ; l'artiste travaille le modèle qui se donne à regarder alors que l’esprit s’interroge sur la nature de la chose, le vu/vécu, l’existence. Entre les vides et les pleins, les lignes s’aventurent, c’est un jeu, un cheminement. www.adorselaer.wordpress.com
Stéphane Ebner (illustration)
Diplômé de l’Académie Royale des Beaux-Arts de Bruxelles, Stéphane Ebner est à la fois plasticien et illustrateur. Mais il est aussi auteur et cette particularité explique l’importance que revêt dans sa démarche artistique la recherche du rapport entre le texte et l’image. Rien d’étonnant dès lors à ce qu'une collaboration féconde se soit développée entre lui et les éditions Esperluète, particulièrement attentives à susciter de véritables rencontres entre écrivains et plasticiens.
Lorsque Stéphane Ebner nous donne à découvrir ses propres textes qu'il a lui-même illustrés, il nous emporte dans un univers poétique très singulier. Un univers dans lequel les images répondent aux mots. Mieux, dans lequel les images en arrivent parfois à se substituer aux mots. En résultent de véritables petits bijoux de sobriété et de délicatesse (Souffle, Les amants monotypes). http://www.esperluete.be/Ebner-Stephane
Dominique Elleboudt (peinture)
Pour avoir vécu plus de 40 ans en Afrique, Dominique Elleboudt a eu tout le loisir d'en découvrir l'infinie richesse des cultures. C'est en particulier au contact de celles-ci qu'a pu se développer en elle cette passion des couleurs qui éclatent dans la plupart de ses œuvres.
Pratiquant essentiellement la peinture à l'huile, cette artiste s'imprègne le plus souvent du détail d'un paysage, d'un jeu de lignes, de matières, de formes, de couleurs... pour tenter de fixer de façon plus durable des émotions fugaces.
Caroline Everard (dessin)
Entre bic noir, encre de Chine et rouge intense sur papier. Sobriété du noir et du blanc... et le rouge comme coup d'éclat !L'expression d'un sentiment d'urgence, un besoin de chercher, de s'égarer en confiance pour se laisser surprendre par ce qui nous échappe... Qu'importe le sujet, tout n'est que prétexte à créer un travail intime et personnel.
Le travail de recherche en peinture est bien plus que cela, c'est une réelle école de la vue et de la Vie.
Dominique Ferber (peinture)
« Dominique Ferber revendique un travail en dehors de toute démarche conceptuelle. La rencontre avec les "Passions humaines" de Jef Lambeaux lui a inspiré des envies de peindre des corps désarticulés et agités, l'enchevêtrement des pulsions de la vie et de la mort, le combat incertain entre l'obscurité du désir et la lumière de la connaissance…
Le pastel de Dominique affirme aussi une beauté du corps féminin qui transcende les canons lisses, standardisés des magazines de mode. Corps de femmes gonflés, tuméfiés, rougis par le plaisir s'inscrivent dans le tracé d'anciennes cartes routières. Les routes s'entremêlent avec les veines et le sang des corps propulsant ceux-ci vers des destinations mystérieuses... » (Philippe Leclercq). http://www.youtube.com/user/arcimbalta
Dominiq Fournal (peinture)
Dominiq Fournal est actuellement directeur de l’Ecole des Beaux-Arts de Wavre où il fut d’abord professeur. Sa notoriété en Belgique débute dans les années 1990.
Photographe et vidéaste aussi, il est peintre avant tout. C’est un artiste cultivé dont les œuvres s’inspirent autant de ses lectures que de ses nombreux voyages.
Comme beaucoup de ses contemporains, Dominiq Fournal a abandonné figures, lignes et formes pour ne garder que couleur, matière et lumière, grâce auxquelles il tente de « tirer le portrait de l’insaisissable », …« de façonner l’improbable rencontre entre deux mondes », pour donner à voir « l’expression sublimée de la porosité entre le dedans et le dehors ».
Avec une maestria éblouissante, cet artiste plasticien travaille la couleur en « fluidités et transparences ponctuées d’épaisseurs soudaines » qui parviennent à recréer, « dans le mirage de l’instant, l’infini de l’espace et du temps ».
(Citations extraites de l’introduction au catalogue de l’exposition « Looking for water » , La machine à eau, Mons 2013). www.fournal.eu
Daniel Goda (peinture)
Daniel Goda a d'abord été attiré par l'artisanat d'art. Il se forme à l'ébénisterie et à la marqueterie et en fait sa profession.
Plus tard, séduit par le côté plus librement créatif de l'art, il se tourne vers la peinture à l'huile. Il s'initie à cette technique d'abord en autodidacte puis, à partir de 1993, il suit des cours dans des académies et des ateliers privés. C'est grâce à ces formations qu'il perfectionne sa technique de peinture à l'huile, tout en pratiquant aussi le pastel et l'aquarelle.
Bernard Goethals (sculpture)
A l’origine de la démarche artistique de Bernard Goethals, il y a eu l’envie de donner une nouvelle vie à deux matériaux récupérés dans la rénovation d’une ancienne ferme : morceaux de charpente en chêne vieux de deux cents ans et fragments de linteau en pierre bleue. Envie de les confronter, de les juxtaposer, de les assembler, de les accoupler…
Envie de leur écrire une nouvelle histoire tout en conservant les traces de leur passé et de l’artisan qui les a façonnés. Assemblage de deux matières, l’une minérale l’autre organique, l’une inerte l’autre vivante, le yin et le yang, le masculin et le féminin… www.lagalerie.be/bernard-goethalsn
Pascaline Gonry (peinture)
Couleurs des moments, jeux de matières.
La peinture permet à Pascaline Gonry de s'évader dans le monde de l'intemporel,
de l'abstraction du quotidien...
Arc-en-ciel des sentiments, palette des émotions...
Elle vous invite à laisser votre regard se pigmenter
de couleurs en découvertes,
d'aventures en profondeur...
Habib Harem (gravure)
Depuis plus de 30 ans, Habib Harem explore avec passion l’art complexe de la gravure.
Au départ chez cet artiste, il y a la quête du métal. Celui auquel le temps ou l’usage qui en a été fait par l’homme a imposé une lente dégradation. : débris rouillés surtout, découverts et récupérés au hasard d’une promenade ou aux abords d’une friche industrielle. Commence alors le rude travail visant à remodeler ces vestiges pour leur donner la texture, la forme, la couleur que Habib Harem souhaite avant qu’il ne les transpose sur papier…
« Longue est la patience du graveur qui (…) fait œuvre de tout ce qu’il trouve. Il pince, il creuse, il blesse le métal, il paume avec tendresse ses ombres de papier. Du baiser appuyé entre ces matières planes, il réinvente un monde et quelquefois il chante » (François Emmanuel). www.cultureplus.be/Habib HAREM.html
Etienne Hubin (photographie)
Nuages incandescents, paysages vaporeux, visions furtives. Ce n'est plus la nuit, et pas encore le jour ; c'est l'aube avec toutes ses promesses.
Les brumes de printemps se dissipent lentement. Doucement, pas à pas, le paysage se dévoile. Sur l'étang, dans ces ambiances qui semblent sorties d'un conte ou d'une légende, des créatures bien réelles profitent des derniers instants avant que l'homme ne s'éveille. Scènes de la vie quotidienne... au pays des brumes.
Maîtrisant parfaitement sa technique si particulière, Etienne Hubin nous donne à découvrir une nature que trop souvent on ignore alors pourtant qu'elle est tellement proche. www.etiennehubin.be
Vianney Janssens (photographie)
Passionné par la nature et se sentant profondément concerné par tout ce qui touche à sa sauvegarde, Vianney Janssens utilise la photographie pour en faire découvrir à la fois les richesses et la fragilité. Des plus petits insectes aux plus grands mammifères en passant par les vastes espaces, rien n’échappe à sa curiosité et à son regard aiguisé.
Guidé par le souci de partager ses émotions avec un large public, Vianney Janssens propose des photos imprimées en grand format sur support en aluminium et sur toile. http://vianneyjanssens.wix.com/instants-sauvages
Emmanuel Kervyn (œuvres papier)
Depuis longtemps, Emmanuel Kervyn discipline le papier et le carton pour donner au livre le statut d'objet d'art. Ces matériaux qu'il affectionne, il dit cependant les « maltraiter » aujourd'hui.
Découpes et torsions dé-figurent. Ou suggèrent au contraire la forme, figure imposée, au matériau brut. Un premier geste, insensé, répété mille fois semble donner forme sensée.
Ambiguïté aussi, quand le crayon donne le mot pour la chose, répétant inlassablement ce qu'il voit dans l'espoir d'une apparition. emmanuelkervyn.canalblog.com
Frederik Langhendries (gravure)
Frederik Langhendries explore les multiples facettes de la sérigraphie. Cette technique d'impression utilise des pochoirs interposés entre l’encre et le support. Chassée entre les mailles du tissu à l’aide d’un racloir, l'encre est alors appliquée sur le support papier ou carton.
La sérigraphie permet à l'artiste de jouer avec un spectre chromatique infini, en toute simplicité ou, au contraire, en multipliant la superposition des couches d’encres transparentes. Frederik Langhendries exploite cette technique pour créer des formes spontanées aux couleurs éclatantes ou aux noirs profonds.
Inès Lefebvre (peinture)
Inès Lefebvre a une expérience et une formation à la fois d’artiste peintre, d’ingénieur architecte et de peintre en bâtiment. Depuis toujours, elle n’a cessé de participer à des ateliers de peinture et de dessin tout en acquérant un diplôme d’ingénieur civil architecte. Quoi d’étonnant de découvrir chez elle un bel équilibre entre sensibilité et rigueur ?
Pendant une dizaine d’années, elle travaille comme architecte tout en continuant des formations en peintures et enduits. Puis, l’envie de rester sur chantiers grandissant, elle travaille pendant deux ans avec une équipe professionnelle de peintres en bâtiment.
Aujourd’hui, à la croisée de ces trois compétences, elle alterne la création de peintures en atelier, qu’elle expose depuis 2011, et des interventions picturales in situ. www.ineslefebvre.be
Kirane Legrand (peinture)
Après avoir consacré une dizaine d’années au dessin, Kirane Legrand a commencé, il y a cinq ans, à « voyager en peinture » avec Evelyne De Roissart (atelier « Vagabondine » de Saint-Gilles).
Ce voyage, elle l’entreprend avec le support de matériaux divers : acrylique, pastels, encre, collages … vers une destination inconnue. Elle ne sait jamais où elle va arriver, ni qui elle va rencontrer. Et c’est petit à petit que les couleurs, les surfaces et les traits s’assemblent pour créer des lieux et donner vie à des personnages. Surgit ainsi un monde imaginaire dans lequel l’artiste invite le spectateur : « Faites vos valises, je suis là pour vous accueillir ».
Patrick Lemaigre (dessin)
Au départ de la démarche créatrice de Patrick Lemaigre, quelques taches d’encre et de brou de noix sur une feuille, au hasard. Le crayon traverse et relie les taches. Un visage surgit, ou deux, ou trois… Puis, tout en se laissant encore guider par le hasard, l’artiste travaille ces visages pour en faire apparaître plus nettement certains éléments. Se dévoilent ainsi progressivement des visages imaginaires, sans interférence avec un modèle ou une photo. Une manière de faire qui permet à Patrick Lemaigre de « lâcher le contrôle » et de faire surgir des images enfouies en lui.
Anne Liebhaberg (installation)
Les formes abstraites taillées et cousues dans des peaux de latex ont longtemps composé le langage de la sculptrice Anne Liebhaberg. Depuis deux ans, des personnages multipliés à l’infini peuplent un nouvel univers caractérisé par des dimensions extrêmes : les éléments minuscules, coulés en cire, côtoient les dessins de grand format, tracés à la mine de plomb. De plus, Anne Liebhaberg nous renvoie à d’autres temps en intégrant ces objets et miniatures dans des meubles d’une autre époque récupérés ça et là ; le poids du monde est palpable. L’immensité plane sur ces « petites filles » dépersonnalisées et « bien rangées » dans le tiroir, impassibles et conformes. Les bribes de langage qu’on déchiffre sur les journaux encollés constituent la matrice de personnages de cire ; toutes les langues s’y mélangent et reflètent l’actualité du monde.
Une foule de petits corps au dos courbé se bouscule en une colonne sans fin. Petits hommes en série, anonymes, « formatés », venus de nulle part qui avancent… vers où ?
L’installation ouvre le dialogue, nous invite à regarder l’humanité de l’intérieur. Elle nous interroge sur l'état du monde. www.anneliebhaberg.be
Chantal Noël (peinture)
Il y a à peine 3 ans, Chantal Noël a connu un véritable tournant dans sa vie. Une passion s'est imposée à elle comme une évidence : le pastel. Travailler du bout des doigts, se laisser emporter par les sensations que procure cette matière si fascinante, si malléable... et réaliser des paysages, des animaux et les portraits vers lesquels vont ses préférences.
Bien plus qu'une simple thérapie qui lui permet de développer sa confiance en elle, la pratique du pastel permet à l'artiste de porter un regard neuf sur la vie.
Simone Odaert (peinture)
« J’aimerais peindre comme l’oiseau chante »…
Simone Odaert fait volontiers sienne cette célèbre formule de Monet. Pour elle, être artiste, c’est avant tout être ouvert, curieux, prêt à la surprise ; c’est se laisser aller à ce qui vient, sans s’embarrasser des théories, des habitudes, des jugements ; c’est s’amuser, jouer avec les couleurs, découvrir sans cesse d’autres techniques, d’autres gestes. Et le faire avec un enthousiasme et un émerveillement sans cesse renouvelés.
Simone Odaert invite jeunes et moins jeunes à suivre ce chemin dans son atelier de Walhain (« Pinceau découverte »). www.pinceaudecouverte.be
Laetitia Paillé (photographie)
Cette artiste photographe, diplômée de l’ENSAV-La Cambre, est professeur à l’UDA de Louvain-la-Neuve et à l’Ihecs. Elle raconte ici la genèse d’un de ses travaux :
« Au loin, un film, Le désert rouge d’Antonioni.
A Bruxelles, un mur de briques recouvert de couches de peinture de différents rouges, de mauve aussi. Une peinture abstraite au premier regard. Puis, en observant davantage, on comprend soudain qu’il y a une histoire derrière : peindre la couleur de la brique pour camoufler autre chose, une tentative maladroite d’imiter la couleur brique, en somme…
Ria passe devant le mur de briques rouges peint en rouge. C’est le déclic…
Un mur, puis d’autres… la couleur urbaine comme toile de fond pour les images.
Ces images sont portées par les émotions du modèle, les créations florales de « Dorothée l’a fait » et l’œil de la photographe réunis. Des images, une brève histoire, un portrait, un livre… ».
Olivier Praet (sculpture)
Le travail d'Olivier Praet prend notamment sa source dans son attrait pour l'architecture et le paysage. En ayant recours à différentes techniques, il explore nos relations à l'espace et au temps. Il peint des villes qui flottent, des falaises qui se perdent dans des mers houleuses ; il construit des structures en bois comme s'il s'agissait de sculptures; il sculpte des planches comme si elles s'étaient tordues d'elles-mêmes. Olivier Praet aime les comme si qui n'en sont pas et, le soir, un bon roman noir...
http://img.gg/Q9imzkc
Louise Roggemans (peinture)
Avec un père artiste-peintre, Louise Roggemans a été sensibilisée très jeune au langage pictural. Mais, a contrario, son premier élan personnel s’exprime par une formation à la photographie. A travers ses clichés de portraits, celle-ci lui permet de s’imprégner de visages inconnus. Lorsqu’elle aborde la peinture, discipline à laquelle elle s’est formée dans diverses académies, elle privilégie très vite l’expression des mouvements tourmentés du corps humain. Aujourd’hui, on observe dans son travail « un revirement dans les couleurs et une fluidité impressionnante qu’elle peut donner au corps humain ». Ses peintures sont sans titre afin de permettre au spectateur de voyager à son rythme et selon son chemin. La cataloguer serait une gageure, tant la symbolique est aujourd’hui présente dans ses œuvres.
Danielle Rousseau (encre sur papier Xuan)
Après s’être initiée à l'univers poétique et métaphysique de la peinture des lettrés chinois, Danielle Rousseau s’est formée aux techniques du pinceau et de l'encre utilisés selon les principes reçus de la tradition chinoise et dans l'esprit des maîtres taoïstes. Elle s'est rendue à l'Académie d'Hangzhou et poursuit sa formation avec des professeurs japonais et chinois.
Oser la peinture chinoise s’est s’y impliquer totalement. S’affranchir de notre héritage occidental pour s'ouvrir à un « ailleurs », à un « autrement ». Observer et expérimenter infatigablement. C’est aussi tenter de faire sienne la maîtrise du jeu des transparences et de la dynamique du trait pour faire naître des formes attachées à l’Esprit et au Souffle.
Isabelle Schnock (sculpture)
Autodidacte expérimentée, Isabelle Schnock sculpte la terre depuis 13 ans en puisant son inspiration dans la danse, le cirque, la nature ou, tout simplement... la vie. Sublimer la féminité, traduire le mouvement, explorer de nouveaux volumes, voilà ce qui la fait vibrer !
La cuisson « Raku » est sa dernière passion : c'est un procédé créatif, détourné de la cérémonie japonaise du thé, qui permet des formes abstraites et pures où les chocs thermiques sont recherchés. Elle raconte la magie de la terre, du feu et de l'eau, ainsi que la beauté et l'imprévisibilité de la vie. On remarquera d'ailleurs que le mot « Raku » en japonais signifie joie, spontanéité et bonheur dans le hasard... Toute une aventure ! www.isabelle-schnock-artiste.net
Edmundo Solari (sculpture)
« Homme de métal, Edmundo Solari se sert de ce matériau pour parler de l'homme de la rue, du citoyen moyen en déséquilibre sur le monde qui l'entoure. Il le présente parfois la valise à la main. Emigrant comme il le fut lui-même (d'Uruguay à Bruxelles ), son personnage cherche un autre lieu, un autre avenir.
Ce personnage, né de l'imagination et de la sensibilité de l'artiste, est parfaitement universel, sans signe particulier mais avec la volonté manifeste d'aller vers l'autre, de communiquer. Parfois équilibriste de sa propre vie, poète égaré dans le quotidien tel un personnge issu d'un film de Jacques Tati » (Anita Darmon). www.edmundo-solari.be
François Stevens (peinture)
Oscillant entre ses deux formes d’expression favorites, l’art graphique et la photographie (argentique et numérique), François Stevens nous propose cette année de partager sa passion pour la peinture à l’huile et le dessin. Après s’être orienté, un temps, vers le symbolisme, il est revenu à une vision des choses tout à fait classique qu’il exprime le mieux dans ses toiles figuratives, ne se souciant guère du désintérêt de certains créateurs pour cette option qu’ils jugent trop conformiste. Alors qu’il ne s’agit là bien souvent que de la recherche de ce qui n’a pas encore été fait, voire parfois d’une forme de snobisme, la question reste posée : où commence l’ART et où finit-il ?
Lyliane Tellier (peinture)
Si Lyliane Tellier peint depuis de nombreuses années, ce n’est pas par hasard. Ce fut un besoin, c’est devenu une passion. Plutôt introvertie, cette artiste puise son énergie créatrice dans l’interrogation, la réflexion et même la souffrance. Sa peinture témoigne par sa puissance de cette intériorité féconde.
Mais elle a aussi besoin du regard des autres, qu’il soit positif ou négatif. Le point de vue du spectateur, l’avis de ses professeurs, de ses amis, l’aident à retrouver la confiance qui parfois se dérobe, à faire sauter les blocages, à oser lâcher prise…
Patrick Van der Elst (photographie)
La démarche photographique de Patrick Van der Elst est affûtée et son regard précis : il prend un soin particulier à réaliser des mises en scène surprenantes où aucun élément n’est laissé au hasard. Grâce à la retouche et la recomposition que permet l’outil informatique, il exploite tel ou tel thème via une série d’images qui agissent comme les métaphores d’une réalité de tous les jours.
Ses premières œuvres se concentrent avec humour et densité autour du monde chirurgical et de l’artificialité de la plastique humaine. Par la suite, Patrick Van der Elst travaille aussi la figure adulte par le biais d’un mannequin d’étalage et se livre à des recherches techniques impressionnantes au niveau de la photographie subaquatique. Artiste aujourd’hui davantage engagé, ses dernières œuvres sont des réflexions sur l’emprise des médias, de la publicité, de la religion et de la société de consommation sur notre vie quotidienne. http://www.patrickvanderelst.com
Valérie Van Walleghem (peinture)
Valérie Van Walleghem se passionne pour de multiples formes d'expression alliant la créativité et la sensibilité. L'huile lui permet de capturer l'instant, de saisir l'émotion fugace, évanescente et d'en transporter la profondeur sur la toile. La nature, la lumière, les sensations nourrissent son inspiration.
Cette artiste développe également d'autres formes d'expression, telle la céramique. Avec celle-ci, c'est la matière qui entre dans la danse et s'exprime dans les trois dimensions.
Valérie Van Walleghem anime son propre atelier d'expression créative, ouvert aux enfants et aux adultes (« Les Artlevents », Court-Saint-Etienne). www.lesartlevents.be
Françoise Verreth (sculpture)
Un jour, Françoise Verreth toucha la terre et ce fut un véritable coup de foudre. Essentiellement figuratives, ses créations s'ouvrent parfois aussi, au gré de son imaginaire, sur des formes plus épurées, stylisées, voire symboliques. Mais ce sont toujours la femme et les couples, nus ou légèrement vêtus, qui sont ses sujets de prédilection. Tantôt à la recherche de mouvement et d'équilibre, tantôt en quête du bonheur sensuel de la ligne pure invitant à la caresse, elle aime passionnément faire surgir de la terre ou du bronze la femme éternelle dans sa fraîcheur et ses rêveries.
Les œuvres aux tons chauds et naturels de Françoise Verreth témoignent d'une profonde sensibilité et invitent à renouer avec le silence intérieur.
Joëlle Vincent (peinture)
Au gré des couches, les enduits de chaux sont posés, superposés, lissés, cherchant un équilibre entre matière et transparence.
Des clairs aux obscurs, des ocres rouges aux noirs, une perspective est suggérée, des lieux, des univers sont ébauchés et disparaissent, insaisissables, vers l'abstraction. www.joelle-vincent.com
Bernard Willem (sculpture)
Sculpteur autodidacte, Bernard Willem puise sa technique et son inspiration dans sa formation d’architecte. Façonnées à la tronçonneuse d’un geste simple et spontané, certaines de ses œuvres, telles des totems à l'aspect massif et brut, ont des accents d’art primitif.
Donner vie à une vieille poutre en chêne abandonnée ou à un tronc d’arbre fruitier est devenu pour cet artiste un jeu vecteur d’émotions et narrateur d’histoires fantastiques. Du travail de ses mains surgit tantôt un poisson à cornes disparu de la terre il y plus de 10000 ans, tantôt un homme-antilope contemporain des dinosaures à la fière allure de guerrier.
Au départ d’un travail basé essentiellement sur la mise en valeur de la matière, combinée à des éléments graphiques, Bernard Willem évolue actuellement vers une sculpture figurative à la limite de l’abstraction.
Grégoire Wuillaume « iGOR » (dessin, peinture)
Grégoire Wuillaume enseigne et pratique l’architecture depuis 30 ans. Il obtient plusieurs prix d’architecture et ses projets sont publiés dans de nombreuses revues spécialisées. En 2008, il écrit un abécédaire architectural « Habiter », publié par les éditions Le Cri à Bruxelles.
En 2012, il devient membre de l’atelier Graphite -collectif d’artistes- et visite le modèle vivant au moyen de différentes techniques : crayon, fusain, sanguine, pastel, encre, acrylique et techniques mixtes.
Aujourd’hui, ses dessins deviennent « peintures » et explorent l’indicible inscrit dans le corps humain. Avec cette nouvelle étape de sa vie créatrice, Grégoire Wuillaume se nomme « iGOR ».


En pratique

- Horaire d’accès : tous les lieux d’exposition seront accessibles les samedi 26 et dimanche 27 avril de 10h30 à 18h30.

- Catalogue et plan : un catalogue accompagné d'un plan de localisation des différents lieux d’exposition (5eur) sera disponible les 26 et 27 avril (de 10h à 17h.) aux 3 lieux d'accueil suivants: la Cafétéria (réfectoire de l'école de Walhain), la Ferme de l’Abbaye (Tourinnes) et la Ferme de la Tour (Nil-Pierreux).

En outre, catalogue et plan seront disponibles à partir du lundi 14 avril à la Maison communale durant les jours et heures d'ouverture au public (*), soit auprès de Madame Isabelle Labyoit (Office du tourisme), soit au Service population (Salle des guichets).
(*)Administration communale : de 9h à 12h et le vendredi de 17h à 20h. Office du Tourisme : de 8h à 12h et de 12h30 à 16h.

- Cafétéria : la traditionnelle cafétéria (petite restauration, boissons) est organisée cette année dans le réfectoire de l'école de Walhain. Elle sera accessible les 26 et 27 avril, de 11h à 18h.

- Vélos : durant tout le week-end et à l'initiative de la commune, des vélos neufs et reconditionnés seront mis gracieusement à la disposition des visiteurs qui préfèrent privilégier ce type de déplacements. Parallèlement, mais uniquement le samedi, un atelier de réparation vélos sera accessible à tous (Place communale de Walhain).



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